‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 258 sur 686 · Elle serait en état de faute grave · texte numérisé non relu

Elle serait en état de faute grave

XI- 36. Si quelqu’un connaît une fille sous puissance ou non, fiancée ou non et la rend mère ;

37. Que cette fille ne nuise point à son germe par crainte des hommes;

XII- 38. Car si cette fille, par crainte des hommes, nuisait à son germe, 39. Son impureté s’étendrait à ses parents (^), le tort fait au germe

(1) Litt. : qui semen injicit in mulierem,

(2) Ana thakhta.

(3) Litt. : dont le maître existe et non qui demeure chez un maître; composé impossible. Lagarde : qui est sous l’autorité d’un précepteur; cela ne peut s’appliquer aux filles. La femme aryaque devait toujours vivre sous un chef qui la dirigeât et protégeât; son père d’aboi'd était appelé à ces fonctions; après lui, un frère, puis un parent ou ses fils. Comp. Manou, liv. V. 147-151. Le maître dont il s’agit ici doit être le père, le chef de la maison, ratus.

(*) Ou plutôt ne provoque pas de faux signes en continuant à toucher l’eau et les plantes pour cacher son état. Le 1" tarô n’a pas la même valeur que le second, comme le prouve le pehlvi; il se rapporte probablement au verbe et non à dakhstem. — Serait coupable, litt. : une telle serait ayant accompli un crime; composé possessif.

{^) Litt. : elles seraient impures pour les parents, etc.

VENDIDAD

retomberait sur ses parents et pour ceux-ci elles devraient expier le tort fait au lésé par la peine du baodhovarsta.

Page 1