S’il n’en supporte pas l’entretien
(1) Comp. le ÿ,3.-ascvii jighishâmi. — Glose pehlvie : si cet homme dit; une vieille Aoït jgréparer un aliment qui ex’pulse, etc. (zinîtano).
(2) Le texte énumère des poisons inconnus, si ce n’est le premier qu’on croit être la cannabis satina i les autres mots indiquent des choses propres à tuer ou à faire sortir; ghnânem qui tue, frazânem qui expulse, vitaciniu qui disperse l’amas, fait avorter.
(3) Pehlvi : tue cet enfant; mais ce dernier mot est l’ablatif, en zend; cette traduction est donc inadmissible.-- Comp. le sanscrit mrj.
(*) Commettent autant de cet acte.
(6) Nous traduisons, conformément à la version pehlvie, que nous croyons devoir interpréter comme suit, de verbo ad verbum : « si proveniat, id est, si eveniat factura pueri. » Mais la comparaison de ce § avec les §§ 68, 76, 84, 92 et autres analogues nous convainc qu’il s’agit ici aussi du lieu où l’évènement arrive, à moins qu’on ne prenne frajaçât dans le sens de proveniat et que l’on ne traduise les §§ 68 et suiv. de la sorte: si elle vient dans une étable (pour mettre bas), ces derniers mots étant simplement sous-entendus. C’est peut-être là la meilleure interprétation. Comp. § 61, note.
FARGARD XV.
59. Que toutes les femmes bipèdes et quadrupèdes l’accablent (*).