XLIV-125. S’il ne l’entretient pas
126. Si ces chiens viennent à souffrir du manque d’entretien,
127. Qu’il expie le tort qu’ils ont subi par la peine du baodhovarsta. XLV-128. Que le Mazdéen (auquel incombe cette charge) se constitue
le gardien des jeunes chiens jusqu’à ce qu’ils aient leurs propres armes et leur propre pain (^).
(1) Au §117 se trouve une phrase qui est évidemment hors de place. Le texte du Vendidâd-Sadé est tout différemment disposé et bien plus naturellement. Le§ 117 vient après 121 et s’applique à tous les cas. Ce § offre certaines diflScultés. Le mot traduit par gazon est au locatif, semble-t-il. Mais ce ne peut être qu’une forme trompeuse, ou bien il peut s’être glissé là une erreur de copiste {vantâ vâ , par exemple), car la version pehlvie n’en tient pas compte, et le mot apposé est au génitif partitif. Spiegel traduit : qu’on la transporte sur des herbes tressées. Nous doutons fort que la chienne en question goûte cette façon d’aller et se laisse faire, é) C’est-à-dire : qu’ils puissent se défendre et se nourrir eux-mêmes. (Cf. Yesht X. 96, 146).
VENDIDAD
XLVI-129. Créateur des mondes ! quand les jeunes chiens ont-ils leurs propres armes et leur propre pain (*) ? Ahura-Mazda répondit : Dès qu’ils sont en état de faire quatorze fois en courant le tour de la maison (^).
130. Ils peuvent alors s’en aller à leur gré, l’été et même l’hiver.
131. Les chiens doivent être gardés six mois, les enfants sept ans Q.
132. La garde du feu, fils d’Ahura-Mazda, (doit durer) autant que celle d’une femme (‘).
XLVII-133. Créateur des biens visibles ! Si des Mazdéens veulent unir des chiens (^) pour avoir des jeunes,