‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 268 sur 686 · Et qu’ils élèvent (D ce lieu de la moitié, d’un tiers · texte numérisé non relu

Et qu’ils élèvent (D ce lieu de la moitié, d’un tiers

7. D’un quart ou d’un cinquième de la hauteur de l’habitation.

8. Car s’ils ne le faisaient point, cette femme pourrait regarder le feu ; s’ils ne le faisaient point, elle pourrait en fixer la flamme du regard (^).

III- 9. Créateur des êtres corporels ! A quelle distance du feu (doit être cette place) ? A quelle distance de l’eau, à quelle distance du hareçma disposé avec ordre, à quelle distance des hommes purs ?

IV- 10. Ahura-Mazda répondit : A trente pas du feu, à trente pas de l’eau, à trente pas du hareçma formé en faisceau et à trois pas de l’homme pur.

V- 11. Créateur des mondes ! A quelle distance de la femme aux signes de la menstruation et répandant le sang doit se tenir celui qui lui apporte de la nourriture?

VI- 12. Ahura-Mazda répondit : Qu’il se tienne à trois pas de la femme aux signes de menstruation et répandant le sang, celui qui lui apporte la nourriture.

(') Le texte distingue probablement les arbres entiers des branches coupées ; toutefois il ne s’agit en tout ceci que du bois préparé pour être brûlé. On en accumulait une grande quantité dans les maisons mazdéennes, selon les prescriptions du Sadder^ P. 95.

(2) Le sujet doit être la femme; paçnù gatù ne peut l’être, c’est un instrumental modal.

(3) Sens généralement reçu, bien qu’inacceptable. Si ce lieu était plus élevé, la femme ne verrait que plus facilement le feu. Comp. § 8. Il s’agit plutôt ici d’une élévation, d’un mur qui enferme cette femme et lui cache le foyer. Cp. fargard V. 146. — Cf. la version pehlvie àxiYaçna, X. 4, où le mot traduit ici par plus élevé est opposé à œgartum.

(*) Le regard seul de cette femme souille le feu.

VENDIDAD

VII- 13. Dans quoi leur apportera-t-on les aliments, dans quoi leur apportera-t-on la boisson (‘) ?

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