‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 3 sur 686 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Nous n'avons point non plus négligé les renseignements que pouvaient fournir les langues et les religions sémitiques ou touraniennes. Tous ces moyens d'investigation ont été combinés et employés dans l'ordre qu’indiquait la nature de chaque cas particulier.

Dans l'explication des mythes, nous sommes restés fidèle aux principes de la science positive. Tous les travaux de philologie aryaque ont été l'objet d'une soigneuse attention; mais, nous tenons à le dire pour éviter tout reproche d'omission, nous avons rarement mentionné les explications qui ne paraissaient point acceptables, quelque fût le renom de leur auteur.

Qu'il nous soit permis d'exprimer encore notre gratitude aux savants illustres dont l'approbation et les encouragements nous ont déterminé à mener à bien notre travail. Nous devons des remerciements spéciaux au gouvernement bavarois qui a bien voulu nous confier des manuscrits zend-pehlevis de la collection de Haicg. Quelques leçons assez importantes y ont été recueillies.

La tâche de la philologie avestique n'est point encore complètement achevée. Certains points de linguistique, dHiistoire et de mythologie sont restés obscurs. Si des découvertes ultérieures viennent à dissiper ces voiles en tout ou en partie, nous mettrons nos lecteurs, par un supplément à cet ouvrage, à même de participer aux progrès accomplis.

Louvain, 1®'' janvier 1881.

P. s. — Nous croyons devoir apjpeler Vattention de nos lecteurs sur les notes qui suivent l’Introduction (pp. ccxi et ss.) 'et la traduction (p. 635 et ss.,669). Il y a été tenu compte de tous les travaux qui ont paru avant le 1" janvier 188i.

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