‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 306 sur 686 · Jusqu’à ce que pour lui neuf nuits se soient écoulées · texte numérisé non relu

Jusqu’à ce que pour lui neuf nuits se soient écoulées

XXIV-80. Après ce laps de temps qu’il apporte le Zaothra au feu, qu’il

(1) C’est-à-dire rien ne peut nuire à ton intelligence ni à ta science, tu vois tout et toujours.

(2) Il faut probablement lire hâmraêthwyêiti ; litt. rentre en communication mauvaise. Pehlvi, idem, — Le bon esprit est appelé ici vohumanô comme l’était, au § 66, le génie qui le personnifie. Ce bon esprit est cette tendance au bien, à la vertu, à la pureté, qui provient de l'esprit du bien et tend vers lui. Dans les §§ suivants (70-84), Vohumanô est seul employé pour désigner l’homme fidèle qui se purifie. La glose pehlvie explique chaque fois Vohumanô par « l’homme ». Qu'atteignent, que frappent ; glose : touillé.

(3) Glose pehlvie : les dêvas le rendent impur.

(*) Litt. : formé légalement.

(^) Comp. fargard IX. 43 et suivants.

(®) Le texte dit simplement : qu’il soulève, qu’il saisisse en élevant. C’est la traduction pehlvie qui ajoute vêtements. Cette explication est bien en place ici ; c’est aussi ce qui est prescrit au farg. IX, après les ablutions ; mais la même glose se retrouve au § 83 et là elle est moins justifiable. 11 n'est guère possible de découvrir le vrai sens du texte.

(') Pour les invoquer. Litt. : alors prosternement de Vohumanô vis-à-vis de.

(*) Spiegel : pour qu’elles luisent ; ce qui est contraire au texte. La version pêhlvie ne diffère de la nôtre qu’en ce qu'elle change la proposition en discours direct. On ne peut d’ailleurs supposer que le mazdéen veuille faire luire les astres.

FARGARD XIX.

apporte au feu du bois sec-et-dur ; qu’il apporte au feu des parfuns de bonnes espèces.

Page 1