‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 322 sur 686 · Je veux t’honorer, ô sainte Çaoka · texte numérisé non relu

Je veux t’honorer, ô sainte Çaoka

(‘) Les mots zends correspondent parfaitement à l’épithète homérique édwv. Peut-être aussi

« qui crée. »

(*) Litt. : se montrant en avant, visible en avant, manifeste; comp. le néo-persan pêdâh. Il s’agit ici de la terre ou du monde créé. Pehlvi : bon, brillant, évident, comme le prouve le § 52 et suivants.

(3) Ces deux verbes sont à l’impératif, mais la première pers. de l’impératif en zend exprime souvent la simple volonté. Il n’est donc pas nécessaire de mettre dans la bouche d’Ahura, des paroles presque incohérentes.

(*) Digne de mort ou meurtrier. Mairya est le futur necessitatis de tnar. — Me regarda ou simplement m’aperçut. Ce n’est pas le regard d’Anro-Mainyus qui crée ces maux.

(*) Pehlvi : très-brillant; ash = cahed.

(®) Glose pehlvie : drust. Comp. tanu-drust, sain, vigoureux,

{J) Ou fermes, solides, infatigables.

(8) Sains ; a xî, sans dépérissement.— Litt.: dont le corps n’est point vicié, souillé. Spiegel : dont le corps n est pas achevé, n’a point atteint sa croissance; explication peu probable, car teutes les épithètes ajoutées aux noms des animaux promis ont pour but d’en relever la valeur. Comp. les §§ 8, 10, 16.

(9) Peut-être : de toutes races, car il n’y a qu’un seul composé.

FARGARD XXII.

V- 16. Je te bénirai d’une bénédiction brillante qui donne le bonheur (*);

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