Je veux t’honorer, ô sainte Çaoka
(‘) Les mots zends correspondent parfaitement à l’épithète homérique édwv. Peut-être aussi
« qui crée. »
(*) Litt. : se montrant en avant, visible en avant, manifeste; comp. le néo-persan pêdâh. Il s’agit ici de la terre ou du monde créé. Pehlvi : bon, brillant, évident, comme le prouve le § 52 et suivants.
(3) Ces deux verbes sont à l’impératif, mais la première pers. de l’impératif en zend exprime souvent la simple volonté. Il n’est donc pas nécessaire de mettre dans la bouche d’Ahura, des paroles presque incohérentes.
(*) Digne de mort ou meurtrier. Mairya est le futur necessitatis de tnar. — Me regarda ou simplement m’aperçut. Ce n’est pas le regard d’Anro-Mainyus qui crée ces maux.
(*) Pehlvi : très-brillant; ash = cahed.
(®) Glose pehlvie : drust. Comp. tanu-drust, sain, vigoureux,
{J) Ou fermes, solides, infatigables.
(8) Sains ; a xî, sans dépérissement.— Litt.: dont le corps n’est point vicié, souillé. Spiegel : dont le corps n est pas achevé, n’a point atteint sa croissance; explication peu probable, car teutes les épithètes ajoutées aux noms des animaux promis ont pour but d’en relever la valeur. Comp. les §§ 8, 10, 16.
(9) Peut-être : de toutes races, car il n’y a qu’un seul composé.
FARGARD XXII.
V- 16. Je te bénirai d’une bénédiction brillante qui donne le bonheur (*);