Le Rathwi : Je viens (en) remplir les fonctions
II- 16. f es deux ministres ensemble : J’appelle l’Atharvan, j’appelle le guerrier, j’appelle le pâtre-cultivateur,
17. J’appelle le chef de maison, j’appelle le chef de bourg, j’appelle le chef de tribu, j’appelle le chef de contrée.
III- 18. J’appelle le jeune homme aux bonnes pensées, aux bonnes actions, aux bonnes paroles, de nature (^) sainte.
19. J’appelle le jeune homme qui sait (^) les paroles sacrées, j’appelle l’homme qui a épousé une proche parente (^) ; le prêtre de région (^) ; j ’appelle celui qui va çà et là donnant de sages enseignements (®).
IV- 20. J’appelle la maîtresse de maison, j’appelle là femme fidèle, aux bonnes pensées, aux bonnes paroles, aux saintes actions, j’appelle la femme fidèle, qui a en plus grand nombre des bonnes pensées, des bonnes paroles, des bonnes actions, de bonne conduite, soumise à son chef(®),
21. Celle qui est sageet sainte(^), et ces femmes qui sont à toi, ô Ahura-Mazda !
22. J’appelle l’homme pur dont les pensées, les paroles et les actions sont généralement saintes,
23. En qui se trouve la vertu (®) en qui n’est point le mal ;
24. Par les actes de qui les êtres terrestres progressent en sainteté.
(') Comparez qadaêna,
(2) Les répète.
(5) Acte méritoire aux yeux de la loi mazdéemie; comp. Arda. V. N. 7,7. 86. 5. etc. 11 s’agit ici, même des mères et des sœurs.
(*) Litt. : qui va dans les danhus. — Spiegel et Justi pensent qu’il s’agit de prêtres errants-, ils citent la glose pehlvie açruk (prêtre). Mais cette glose ajoute î-astâtak et ce mot signifle-t-il errant ?
(5) Litt. : aux sages enseignements. C’est là le sens du Pehlvi et de la traduction guzerate analogue. Pehlvi : celui qui vient ayant de bons avis ou préceptes, celui qui circule pour rappeler les peuples à la pratique de la loi ou donner des conseils.
(®) Litt. : bien gouvernée ou instruite. 11 ne s’agit pas seulement ici de la femme mariée, mais de toute femme qui a un ratus. Comp. Vendidâd XV, 31. La seconde glosse pehlvie n’est pas exacte.
(') La sagesse auguste dont la vertu vient dé Çpenta-Armaiti, dit la glose; les mots suivants sont au pluriel, nous ne pouvons tenir compte du nombre.
(^) venir, pénétrer, qui a la vertu manifestée.
VISPERED.
V- 25. Et maintenant, nous vous invoquons, nous vous appelons à ce sacrifice, vous tous, qui que vous soyez, chefs des Mazdéens;
26. Et vous, Amesha-Çpentas et les Çoshyants (‘) d’une sagesse parfaite.
27. Des plus véridiques, des plus fidèles à la loi, des plus illustres par l’intelligence,
28. Nous invoquons les plus grands, les puissants de la foi mazdéenne,