De la Manthra Çpenta, de loi mazdéenne, du Çtûta-Yaçna
30. De tous les ratus, et de toutes les prières aux ratus, le contentement et la louange de toute création pure quelle qu’elle soit (®).
31. Observance soit ; ce qu’elle a été au commencement, qu’elle le soit jusqu’à la fin Ç).
1. Je viens offrir parce sacrifice de louange â Arezahi Çavahi (®), à Fradadhafshu, Vidadhafshu, à Vourubaresti Vourujaresti et au présent Karshwar Qanirathas.
(') Neriosengh : citta. On pourrait traduire aussi : pour le développement de l’intelligence.
(2) Il ne nous paraît pas possible d’expliquer autrement ce pronom féminin resté inexpliqué. Cette interprétation ne fait en rien violence au texte.
(3) C’est-à-dire : qui conserve en eux le bon esprit.
(*) Comparez I. 30. Peut-être s’agit-il de la maison du fidèle, quoique cela nous semble bien peu probable; le dernier terme surtout nous paraît exclure cette intei’prétation.
(6) D’après la version : bénédiction prononcée au temps convenable.
(®) De toute création de l’esprit du bien, d’Ahura et non des dévas.
{') Formule générale de conclusion des prières. Le Zaota annonce la fin de la prière et souhaite qu’elle ait été dite et écoutée avec piété d’un bout à l’autre.
(«) Voy. Vendidâd XIX. 43 et 129 notes. Ces noms sont ceux des Karshwars.
VISPERED.
2. J’offre par ce sacrifice pour les liâvanas(*) de pierre et les hâvanas de fer, pour la coupe qui contient le Zaothra et les crins qui servent à flltrer(*) le Hôina et pour toi, ô Bareçma, formé selon les rites.
3. J’offre par ce sacrifice à l’Ahuna-Vairya, à la soumission à l’AhuQ au Ratu et à la perpétuité de la loi mazdéenne.
Prière pendant le sacrifice du Hôma.