‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 347 sur 686 · XIII (W. XI · texte numérisé non relu

XIII (W. XI

Prière finale du sacrifice du Hôma. {Yaçna XXVII.)

I- I. De ces Hômas exprimés, ceux qui l’ont été en l’honneur du maître élevé,

2. Qui est Ahura-Mazda, (le Dieu) pur, qui est Zarathustra(*),

3. Ceux-là donnent la prospérité aux troupeaux et aux hommes (^).

II- 4. Celui-là est le vrai fidèle, qui s’attache à la pureté et au grand maître de la loi (^); que celui-là reste ici uni.

5. Nous enseignons les bons enseignements (de) l’obéissance (^) ;

6. De l’Ahuna vairya récité avec piété et qui le sera encore ;

III- 7. Des deux mortiers où se pilent le Hôma, qui ont été renversés d’abord, puis remis droit (^) et qui le seront à l’avenir;

8. (L’enseignement) des paroles véridiques de la loi, des hymnes zoroastriensj des bonnes œuvres, des Bareçmas disposés en faisceau, selon les rites ; des Hômas exprimés selon les rites ; des chants de louanges du sacrifice, des pensées, des paroles et des actions conformes à la loi mazdéenne.

IV- 9. Que ce soit là, pour nous des (enseignements) pleins de sagesse (®) ; et ces enseignements sages, nous les donnons aux créatures, nous les enseignons; nous méditons (ces) préceptes qu’a donnés Ahura-Mazda, l’esprit pur ;

10. Qui proviennent du bon esprit et en reçoivent leur développement

(') Pour la terre comme Ahura-Mazda pour l’univers.

(2) Cette traduction indique suflisamment la construction que nous avons adoptée, elle se justifie aisément et donne à la phrase un sens satisfaisant.

(*) La version pelilvie peui être ici suivie complètement, mais il faut la bien comprendre; en voici le sens : Celui-là est le bon obéissant (ou c’est là la bonne obéissance) qui s’attache à la pureté et au grand Maître ou bien qui est avec le grand Maître de la sainteté. Des gloses ajoutées, l’une donne comme exemple de cette obéissance, le roi Gustaçp; l’autre comme modèle du maître Zoroastre; le premier ayant obéi au second comme il est ici ordonné. Ces deux noms figurent donc à titre de modèle et non pour l’interprétation des mots.

(*) VehWi hn-parmânlh câshmu. Upanhûo correspond parfaitement à Le premier d provient

de a -j- a, ce qui donne a en avestique.

(^) Ici encore, la version pehlvie a été traduite d’une manière très-singulière : qui jusqu’à présent a avancé en pureté! Il s’agit simplement des évolutions que subit le mortier pendant la cérémonie; il est retourné pour recevoir les bois odoriférants, puis remis sur pied.

(®) Ou plutôt comme dit la version pehlvie : Soyons très-obéissants, il est probable que le texte correct portait « aonhâma > comme au § 11, car à l’autorité de la version viennent se joindre les exigences du sens. HumayaégaXo. sumdi/a, boa conseil, bon dessein, ou o.st adjectif : plein de. bon.s conseils, de bons projets.

VISPERED.

et qui sont, de tous ceux existants, les plus grands, les meilleurs et les plus beaux.

11. Qu’ils soient pour nous pleins de bons conseils et que nous soyons abondants en bien(*), nous les créatures de Çpenta-Mainyus,

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