XX- 57. Mazda a proféré (des paroles
58. A qui Mazda a-t-il adressé la parole ? A l’être pur, céleste et terrestre .
59. Quel est celui qui a fait cette promulgation ? Le maître parfait.
60. A qui (a-t-elle été dite)? A l’homme juste, qui n’a pas la puissance à sa fantaisie (^).
Commentaire de l’Ashem Vo/nc.
I- l. Ahura-Mazda l’a proclamé : Ashem VoJm Vahistem Açtl. (La sainteté est le bien suprême). (En répétant ces paroles), on reconnaît à la sainteté sa nature de bien suprême, comme une qualité essentielle à celui qui la possède. « Vohû Vahistem Açti «. (En répétant ces paroles), on achève le (premier) précepte (^).
II- 2. Ustâ Açü, Ustà A^hmâH (Salut est, salut à celui). Par ce salut on unit tout pur à tout homme pur (^) (en disant ces paroles) ; comme par l’application (à l’acte) on veut donner (®), à tout homme pur, tout (qui est pur).
(’) Cette traduction est la seule qui donne à la phrase un sens raisonnable. C’est-à-dire le chef de la religion zoroastrienne ou plutôt le chef des mages. Les mages étaient alors les maîtres du canton de Ragha. N’est-ce point là l’époque des Arsacides ?
(*) C’est aussi la doctrine des Gâthàs, que les premiers humains et le monde primitif en généra étalent justes et purs. Peut-être ; dans les louanges selon le rite et les premiers êtres.
(*) Qui ne commande pas à son gré, qui obéit à ses chefs.
(*) Ou la première sentence, le premier membre de la prière.
(^) Litt. ; il livre tout juste à tout juste, c’est-à-dire selon les gloses, on fait particijicr aux mérites.
(®) On attribue, cherche à procurer. Glose pehlvie : il fait un jugement juste.
YAÇNA
III- 3. « Hyât Ashâi Vahistâi Ashem « ('c’est-à-dire, la sainteté à la pureté parfaite).
4. Par ces paroles on reconnaît à la loi (la force obligatoire de) toutes (ses prescriptions) ;