Donne, en plénitude, cette récompense qui me revient
II- 4. Donne-la telle qu’elle nous compète pour ce monde et pour le monde céleste.
(*) Impossible de traduire ces deux mots par cavaliers et fantassins. L’absence de conj. copul. comme à XL, 7, ne permet pas de séparer ces termes; Nériosengh ne le fait pas non plus ; aux endroits du Yesht 13, où ces mots paraissent, ils ne peuvent désigner rien de guerrier. Voy. p. ex. § 74 « nous honorons les esprits, nous honorons la loi, et ses ministres, nous honorons les âmes des bestiaux, nous honorons celles des fantassins, celle des animaux aquatiques. » Cela paraît assez étrange. Aidhyu peut venir de â et dyu, attaquer, et ainsi pourrait signifier gnevrier. Daidhika occupe ici la place qu’ont les gaethikas au Yispered 1. 1.
(2) Triomphent du mal ou des méchants.
(3) Impossible de voir dans les çpenté ameshé de ce passage les 6 Amesha-çp entas foi’mant le groupe connu. Cette désignation n’est point employée dans les Gâthâs.
On en trouvera ailleurs la preuve. Notons seulement ici que le texte parle de plusieurs Ameshas féminins; or, dans le groupe ordinaire, il n’y en a qu’un seul, çpenta Armaiti. Il est vrai qu’ailleui's ces termes semblent appliqués aux Amesha-çpentas, mais c’est par une fausse application, comme cela arrive souvent dans l’Avesta. Il s’agit ici des génies célestes en général ou des justes morts.
GATHAS.