Par le conseil des Amesha Çpentas
(') Ou fait retentir. Cp. çvas, qui signifie aussi frapper.
(2) Aojyâo ; nâidhyanh et nadantô n’ont pas la même origine. Au Y. XXXIV 8, nâidyanh ne peut être pris en mauvais sens, puisqu’il désigne les sectateurs de la loi. Nûdh est collatéral au védique nddA, ou nâth d’où nûdhita, qui est dans le besoin, qui implore.
(*) Cp. arja. Vyakhma ne signifie pas assemblée. Vyac ne signifie que embrasser, contenir et non rassembler. La traduction de Vyakhna « rassembleur », n’est pas justifiée par l’étymologie et à certains endroits elle est presque ridicule. Ainsi que peut vouloir dire « une postérité qui rassemble.? » Vyakhmanya signifie certainement délibérer; au Yeslit VIII, il a le sens d’avertir.