‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 500 sur 686 · LXVII (LXVIII · texte numérisé non relu

LXVII (LXVIII

I-I. Nous te .présentons, ô Ahurâni, fille d’Ahura, ce don de propitiation.

2. Si nous t’avons irritée, que ce Zaothra vienne à l’encontre (pour t’apaiser).

(') Il résulte de la comparaison de ce passage avec le Hâ LXVII, que ces mots désignent l’eau Ardvi çùra, le génie Ardvi çüra anûhita. Peut-être indiquent-ils simplement l’origine de cette eau créée par Aliura et doivent-ils être traduits : 'provenant d'Ahiira (Ahurâni) fille d’Ahura. Toutefois, en se référant au Hâ LVII on pourrait conclure qu’Ahurâni désigne le principe séminal humain et Ahurahya l’eau consacrée. Ardvi çùra serait alors considérée comme le principe de l’un et de l’autre. Peut-être aussi Ahurâni signifie (eau) souveraine.

YAÇNA

3. (Qu’il vienne) accompagné du Hôma, du lait, du bois de grenadier pour (te servir) de lait et de libation (‘).

II- 4. Viens aussi pour moi, ô Zaotlira, pour la distribution des biens et pour la guérison des maux,

5. Pour la prospérité et le développement, pour le bonheur et la sainteté, pour la bonne renommée et la paix de l’àme, pour la victoire et la prospérité du monde.

III- 6. Nous t’honorons, ô Ahurâni d’Ahura, par les Zaothras (^) des bonnes pensées.

7. Nous t’honorons, ô Ahurâni d’Ahura, par les Zaothras des bonnes paroles.

8. Nous t’honorons, ô Ahurâni d’Ahura, par les Zaothras des bonnes actions.

IV- 9. Noüs t’honorons, eau royale d’Ahura, pour (obtenir) des pensées pures, des paroles, des actions brillantes (pures),

10. Pour le bonheur de l’âme, pour la prospérité des mondes, pour le bien des plus fidèles.

V- 11. Donne-moi, ô Ahurâni d’Ahura, le monde meilleur des justes, brillant, de toute splendeur (^).

12. Donne-moi, eau souveraine d’Ahura, une descendance proche, virile,

13. Qui fasse prospérer ma maison, mon bourg, ma tribu, ma contrée, mon pays.

VI- 14. Nous t’honorons, ô Ahurâni. Nous honorons la mer Vourukasha.

YII-15. Nous honorons toutes les eaux, qui, sur la terre, sont stagnantes ou coulantes, qui viennent de sources, ou se répandent en fleuves, eaux de rosée (Q ou de pluie.

Page 1