‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 594 sur 686 · Nous honorons la splendeur royale · texte numérisé non relu

Nous honorons la splendeur royale

85. Qui s’attacha à Kavi Vîstàçpa pour qu’il conformât à la loi ses pensées, ses paroles, ses actions; parce qu’il proclama cette loi, frappant (®) son ennemi, chassant (") les Dévas impurs,

86. Qui, marchant en avant, prépara un vaste espace à la sainteté, qui, marchant en avant, trouva un vaste espace pour la sainteté, qui fut le bras et le soutien de la loi d’Ahura, de Mazda,

87. Qui l’enleva, arrêtée, liée, publiquement, aux mains des Hunus et

{*) Comp. mayâ, illusion, etc. (sansc.)

(■^) Karah n’est pas chasser, mais entraîner. Les Dévas, obligés de fuir, entraînent leurs compagnes et se dédommagent à leur façon.

(3) Passage du Yaçna XIX introduit ici sans souci du contexte. Ce devaient être des termes consacrés par le rituel et dont on se.servait en toute occasion.

(*) Comp. Yesht IX.

(^) Aesô, comp. êj, îh, inj.

(®) Çizhdyô. Comp. çish, frapper

(^) Apaasharân Aq apa a shavânm, comme yairivAnni .

KHOKUA AVESTA.

l’établit, assise, au milieu (des peuples), élevée, invincible, pure, nourricière du bétail et des pâturages, aimée du bétail et des pâturages.

88. Il fut vainqueur, lui Kava Vîstàçpa le vaillant, du ténébreux et impie Peshana, et du méchant adorateur des Dévas, Arjat-Açpa et de tous les autres Qyaoniens au culte (*) mauvais.

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