‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 593 sur 686 · Nous honorons la splendeur royale · texte numérisé non relu

Nous honorons la splendeur royale

80. Qui s’attacha au pur Zarathustra pour qu’il pensât selon la loi,

qu’il parlât selon la loi, qu’il agit selon la loi ; parce qu’il était de toute la

(') Ces noms sont ceux des rois Kayanides. Cependant il y a ici quelques légères différences ; Aipivôhu est pour Aipivanhu, Uçadha pour üça ; Piçina pour Pishina, etc.

(^) Propr. abaissée, écartée.

(3) Comp. Yesht XIII, 134. Apara, de l’autre monde.

(^) PafO', sur; ou : à cause de la l'oute considérée comme obstacle à vaincre.

(^) Thwereçâmi. Ms. D. La suite prouve que mairyô désigne ici Franraçyâna. Ce passage est la reproduction du § 50, Yesht V; reproduction faite sans égard au reste, sans souci de faire concorder l’ensemble.

YKSHT XIX.

création corporelle, le plus parfait en pureté, le plus puissant, le plus brillant en splendeur, le plus élevé en majesté, en victoire le plus triomphant.

81. Visiblement les Dévas fuirent devant lui; visiblement il chassa leurs tromperies (*); visiblement ils entraînèrent f ) (dans leur fuite) les Janis hors des corps des hommes, et à celles -ci alors qui versaient des larmes et se lamentaient, les Dévas firent violence.

82. Or, seul, TAhuna Vairya, que Zarathustra le pur prononça d’une voix haute, quatre fois, et chaque fois d’une voix plus élevée, força les Dévas à se cacher sous terre (^), privés (désormais) de culte et d’hommages (*).

83. Cette splendeur de Zarathustra, le meurtrier Touranien Franraçê chercha à l’atteindre sur tous les Karsh vars. Il parcourut les sept Karshvars, le criminel Franraçê, cherchant la majesté (qui appartient) à Zarathustra; mais cette majesté s’enfuit vers la région (Ô au-dessus des eaux. — Aussitôt, elles pénétrèrent toutes deux dans mon centre d’action, elles y vinrent, précisément comme cela était mon bon plaisir, à moi, Ahura- Mazda et celui de la loi mazdéenne.

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