VI
Je professe le mazdéisme, etc. Au corps du bœuf, à l’àme du bœuf, à ton âme à toi, vache aux dons excellents (Ç, Khshnaothra, etc. Yathà Ahû
(') Certains manuscrits ont le duel.
(“) Tournure obscure, pjut-être faut-il lire asMt et traduire : le germe provient de la pureté.
0) IJparohairya. Ou voit que ce mot ne signifie pas «qui agit dans les hauteurs du finnament» et qu’il ne peut servir à prouver que Kereçâçpa soit un héros de l’orage.
(‘‘) Arâonti, suhj. de ar.
(^) Lis. : Vijvâhu au lieu de VijvAhî. (M. 13).
(®) Prière à réciter avant de traire la vache dont le lait doit servir au sacrifice. Après la profession de foi, le manuscrit porte ce qui suit en persan moderne.
(^) Ces mots restent au singulier dans les deux cas suivants.
FRAGMENT»
Vairyô. (S’il j a deux vaches, on dit à V âme de vous deux; s’il y a plus de deux (*), on dit : de vous').
Aux eaux saintes, à toutes les eaux créées par Mazda (et qui appartiennent) au chef élevé, Apàm napàt, à l’eau créée par Mazda, à toi Ahurâni (fille) d’Ahura (^), Khshnaothra, etc. Yathâ Ahû Vairyô.
Nous célébrons, ô Ahuràni, (fille) d’Ahura, tes sacrifices et tes louanges, les offrandes saintes et les dons de dévotion qui te sont faits, cherchant à satisfaire, toi parmiles Yazatas purs, et les chefs suprêmes. Je te soulève (et te répands) ('^) ; et que l’on chante les Gâthâs.
1. La lune (^) diminue (pendant l’année) (®). Les mazdéens doivent conjurer par des prières de bénédictions le (démon) qui l’abat, et aussitôt le méchant sera promptement abaissé vers les eaux du Darâja(®). Personne des siens ne pourra retenir cette Druje (^).
2. Elle va, frappant vigoureusement de son arme, elle serait trèspuissante, cette Druje ; elle attaque, ô Zarathustra, pensant à être ferme (®): vaillante et ferme avec son arme, d’autant qu’elle est méchante, elle deviendrait souveraine. Mais lorsque cet être meurtrier vient à déchoir (par les prières des mazdéens) (®), alors sur ces Drujes s’abattent les coups de destruction.
1. Le Yathâ-Ahû-Vairyô est parfait (‘°), c’est ce qui est parfait pour Mazda. Le Vohû khshathra est parfait ; que la loi accorde cette récompense désirable.
(') En persan, dans le manusc.
(2) Comp. Y. LXVII.
(S) Cette prière se récite avant de répandre l’eau sainte.
{}) Mâonhô, les lunes; allusion aux lunaisons. Mais mâonhô pourrait être une forme développée de mâonh.
{}>) Ou : à sa saison.
(®) L’horizon nébuleux (î).
(') Dans sa chute, dans sa fuite.
(®) Tournure zende et homérique.
(2) Déduit de § 1, init,
(10) Vuirya, désirable, parfait ou « que l’on doit croire, » selon la racine.
FRAGMENTS
Le Yathâ-Ahû-Vairyô est la parole proférée par Mazda, c’est la parole capitale, c’est toute la Mantbra Open ta, non violée, non mutilée, guérissant par ses remèdes, c’est la parole proférée par Mazda, victorieuse, annonçant la guérison, publiée, très-victorieuse.
2. J’ai invoqué l’ardeur (*) sainte, la prière, la force Q, la victoire, la santé, la guérison, la prospérité, la croissance, le développement, par un bymne agréable (^).
Apportez des offrandes avec zôle(^), apportez des donsQ avec une prière dévote. Que, des actes saints, celui-ci s’accomplisse avec le plus de zèle(®). La puissance, qui appartient à Abura, (soit donnée) à celui qu’il a établi le protecteur des pauvres. De toute la création pure, etc. (Voy.Y. LXIX.21).