‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 92 sur 686 · V- 14. Et le brillant Yima me répondit, Zarathustra · texte numérisé non relu

V- 14. Et le brillant Yima me répondit, Zarathustra

(■) Ce mot est diversement interprété. Il signifie proprement être, chose de ce monde (néo-pers. jihân). Comp. Muller. Erânica, p. 11.

(2) Litt. : que tu as interrogé (pour provoquer un entretien).

(5) Ce mot s’applique aussi bien aux troupeaux qu’aux réunions d’hommes,

(*) Et non obéis-moi, le verbe zend n’a pas ce sens (Comp. etxoj, t5tce5;vieuxbas-all.ntAaw). Le verbe pehlvi signifie aussi répondre à, accorder, etc. — Promulgateur. Litt. : qui rappelle le souvenir de.

(^) Et non: si tu ne veux pas. Le texte dit simplement: si tu ne m’as pas servi. Il est donc faux que Yima refuse d’obéir au créateur; s’il en eût été ainsi ce dernier ne lui eût point confié la garde et la souveraineté de la terre. On ne peut non plus traduire: je ne suis point créateur, car Aliura-Mazda ne lui propose rien de semblable.

(®) Glose pehlvie: rend-les plus gras.— Maître, aivsyahhçtar deaiio» à çtà.

FARGARD II.

VI- 15. Oui, je développerai tes biens terrestres, je les ferai croître; je serai de tes êtres terrestres le nourricier, le soutien et le maître.

16. Que dans mon royaume il n’y ait ni vent glacé, ni chaleur ardente, ni dépérissement (*), ni mort.

VII- 17. Alors je lui apportai des instruments (convenables), moi qui suis Ahura-Mazda :

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