V- 14. Et le brillant Yima me répondit, Zarathustra
(■) Ce mot est diversement interprété. Il signifie proprement être, chose de ce monde (néo-pers. jihân). Comp. Muller. Erânica, p. 11.
(2) Litt. : que tu as interrogé (pour provoquer un entretien).
(5) Ce mot s’applique aussi bien aux troupeaux qu’aux réunions d’hommes,
(*) Et non obéis-moi, le verbe zend n’a pas ce sens (Comp. etxoj, t5tce5;vieuxbas-all.ntAaw). Le verbe pehlvi signifie aussi répondre à, accorder, etc. — Promulgateur. Litt. : qui rappelle le souvenir de.
(^) Et non: si tu ne veux pas. Le texte dit simplement: si tu ne m’as pas servi. Il est donc faux que Yima refuse d’obéir au créateur; s’il en eût été ainsi ce dernier ne lui eût point confié la garde et la souveraineté de la terre. On ne peut non plus traduire: je ne suis point créateur, car Aliura-Mazda ne lui propose rien de semblable.
(®) Glose pehlvie: rend-les plus gras.— Maître, aivsyahhçtar deaiio» à çtà.
FARGARD II.
VI- 15. Oui, je développerai tes biens terrestres, je les ferai croître; je serai de tes êtres terrestres le nourricier, le soutien et le maître.
16. Que dans mon royaume il n’y ait ni vent glacé, ni chaleur ardente, ni dépérissement (*), ni mort.
VII- 17. Alors je lui apportai des instruments (convenables), moi qui suis Ahura-Mazda :