I-ISA
SAIStmtT.
Allons, bon! encore une! je n’ai pas de chance!...
USA
Je t’aime à en perdre la raison...
SAISI NET
Usa ! combatte! cette belle passion a laquelle je ne puis correspondre.
USA
Tu mens ! ton nez a remué.
SAISINE!
Eh bien oui ! je pourrais vous aimer, mais le moment n'en est pas encore venu.
LISA
Pourquoi ?
SAISINE!
Je n'en Fais rien. . mai? j'ai vn que tpi «e faisait comme ça au Gymnase. Mariez-vous d a nord... et plus tard, bien plus tard, quand nous serons bien dénommés tous les deux, quand vous aurez le menton dr galoche... et que je n’aurai pins de cheveux . • i* fions nous ir»*over mutuellement, et si nous avons la chance d’être veufs, alors nous [►•orrons nous unir!
USA
Cet arrangement me plaît. Quel avenir prospère ! mais tiendrez-vous votre serment ?
SAISINE!
Voici comme gage de ma franchise... un cœur eu pain d’épice que j’ai rapporté de la foire de Saint-Cloud.
Air : Sapeur pompier.
Voici mon tueur!
Chère Lin», daignes |« prendre !
Comme un’ preuve do mon ardeur, J* vous donu’ le côlé le plut tendre.
Gardes mon cotur Sur votre cotur
Comme ud gage de ma candeur!
Mime air.
Je prend* ce cœur [bit.)
Dont vous me fait’» le sacrifice...
Kl qu’en ce jour, de votre ardeur,
U toit le gage en paie d’opiee!
Oui, vôtre e®ur S’r» sur mon e<vur Le gage de votre candeur.
SAISINE!
Ainsi, voilà qui est convenu , vous me fichez la paix pour lu quart d’heure ci vous iqrfmsiz Jean Gigot?
USA
Ah ! j'aimais pourtant bien ta brutalité et ta rude franchise !
SAISINE!
Oubliez-les, et prenez Jean Gigot.
SCKNIi V.
Lis i*ims, JEAN GIGOT.
JEAN GIGOT, criant
Chanri d* parapluies! qui veut îles parapluie*? . chaud deparapla es!
SAISINE!
Justement le voici !
JEAN GIGOT
Chaud if parapluie»! Que vui»-je? la clianudtfk Li-a. Pcr-
i mutiez- moi, ma toute bd le, de vuu- offrir un parapluie ou un* ombrelle à votre choix.
LISA
Monsieur! je n’accepte que ce que je ne puis pas rendre!.,. Vous in’oiïrcz un parapluie et une ombrelle, si je les acceptais je ne vous les rendrai» pas... je le» garde et j’ai l’honneur de vous saluer, (eut tort.)
SCÈNK VI.