DEUXIÈME VOYAGE
Quoique le second voyage du Géant ail eu un dénoûment douloureux . nos vœux et nos espérances restent les mêmes.
Admirablement parti du Cbamp-de-Mars , le dimanche 18 octobre, sous les yeux d'une multitude immense, en présence de l’Empereur Napoléon 111 et du jeune roi des Hellènes Georges 1", l’aérostat ne portail cette fois que neuf pcrsonnc-s :
M. cl M"*' Nadar, MM. Louis et Jules Godard , Thlrlon , Th. Saint-Félix , F. de Moutgollier, E. d’Arnoull et Yon.
Poussé d’abord dans la direction de Beauvais, il fut ensuite porté vers la Belgique. A minuit , il passait peu audessus d’Erquelines. Dix heures après , le lundi t9 , le Géant prenait terre aux environs de Nienbourg (Hanovre), c’est-àdire à cent-cinquante lieues de Paris, après un parcours total de plus de deux cents lieues.
L’atterrissage, très difficilement opéré, n’eut pas lieu sans plusieurs accidents qui ont affligé les innombrables admirateurs et amis des courageux aéronantes.
M. et M'"' Nadar, ainsi que M. Th. Saint-Félix ont été grièvement contusionnés et blessé.<:, pendant que la nacelle dont les ancres s’étaient rompues était traînée sur le sol , s’y heurtait et rebondissait lourdement, car l’aérostat ne se dégonflait pas assez vite.
NOTES
Cette situation terrible s’est prolongée durant une demiheure entière.
Le récit des cruelles péripéties de la prise de terre en Hanovre, fournira de belles pages dramatiques à l’histoire de l’aérostation. Ce n’est point ici le lieu d’entrer dans les détails circonstanciés de l’événement , mais bien de reconnaître qu’au péril de la perte de ses affections les plus chères, de sa vie et de celle de ses braves compagnons , Nadar a donné une preuve trop concluante de ses idées et des nôtres touchant l'impuissance de l’aérostat.
Après avoir été le jouet des vents , après avoir risqué d’ètre entraîné au-dessus de l’Océan où , sauf rencontre providentielle, l’on se perdrait corps et biens, après avoir affronté tous les autres périls propres au ballon , ne pouvoir atterrir sans courir les plus horribles dangers, quoique l'on soit toujours obligé de faire le ruineux sacrince de sa force ascensionnelle, — voilà au résumé tout ce qu’on peut attendre du meilleur aérostat, tel que le Géant, la merveille du genre.
Aussi , plus on est aéronaute connaissant par expérience les vices inhérents à l’appareil aérostatique, plus on doit désirer le succès de systèmes iptères du genre de ceux dont l’exécution nous occupe.
Ce n’est donc que parla possession d'une machine aérienne manœuvrable, et dont il sera vraiment le maître, que l’homme réalisera l’Aviation, sans dangers plus redoutables, — répétons-le à satiété , — que ceux auxquels on est communément exposé pour tous les actes de la vie.
F. — Invention de M. Dombort, p. 256.
Dans la Correspondancia du 24 octobre 1863 , on lisait : — » Un journal de Valence (Espagne), déplorant la catastrophe arrivée au ballon Nadar, ajoute — « Heurcuseraont, >> notre compatriote, M. Dombort, qui continue ses travaux ■' au Cabanal, doit, dans les premiers jours 'de janvier, * sortir de chez lui en volant. Il fera la gloire de sa patrie » et l’envie des étrangers. * — Est-ce avec des ailes arti-
NOTES
flcielles, comme son compatriote Francisco Ornjo (v. p. 29)? — Est-ce avec un appareil iptère que compte procéder M- Dombort? Quoiqu’il en soit, j'enregistre la nouvelle précédente, comme une preuve de plus de l’immense progrès de la question si longtemps assoupie et qui se réveille de toutes parts avec une ardeur de conviction des plus encourageantes.
G. — Mémoires sur la navigation aérienne, p. 53 et 72.
a En 1850, alors que les essais aéronautiques étaient bien i> venus du public et encouragés par de nombreuses sym-
• pathies, les recherches des inventeurs paraissaient s’ôtre n dirigées vei*s la solution d’un seul problème. Diriger les « ballons, tel était le vœu ou, pour mieux dire, telle était la U préoccupation de tous. L’Académie des Sciences reçut,
• pendant celte seule année , vingt-et-un mémoires sur la » navigation aérienne. On ne peut savoir en quoi consis- ■n taient ces projets, car, par un dédain que l’on s’explique n aisément, l’illustre secrétaire perpétuel de l’Académie se « bornait, en ces matières, à mentionner le nom de l’auteur ” et le but qu’il sc proposait. • — H. Blerzy. — De l\ NvviGVTiON AÉRIENNE, Revue dcs Deux-Mon les du t3 novembre 18(;:l.
Le dédain de M. Arago pour ces vingt-et-un mémoires demeurés inconnus s’explique aisément en effet, mais serait moins aisément justifié. Le mot élastique de direction det ballons s’appliquait alors à tout système relatif à la navigation aérienne. N’eut-il pas mieux valu lire quelques pages de trop que de condamner sans appel et sur son seul titre l’œuvre de quelque homme de génie ? "
H. — Le Temple de Diane, petite polémique, p. 158, 25i.
Arrière ceux dont la bouche Souffle le froid el le chaud.
Erostrate brûla le temple d’Ephèse pour faire parler de lui; l’infortuné périt à la tâche , mais il réussit à rendre son
NOTES
nom célèbre- De nos jours , Eroslrate , mieux avisé , prétend vivre en incendiant l'œuvre d’autrui. 11 a fondé, cette année, une malheureuse petite revue scientifique qu'il envoie tjralis dans les bureaux des grands journaux. 11 espère qu'on reproduira ses arlicles et qu'ainsi on lui donnera gratis la publicité dont il a si grand besoin. Mais s’il tenait le même langage que tout le monde, s’il louait ce qu’on loue, s’il blâmait ce qu’on blâme, son opinion ne ferait niicun bruit; donc, sans crainte de se démentir lui-même, il prendra le contre-pied de l’opinion générale. On s’avisera de le eombattrc; il n’en demande pas davantage, pourvu qu’on le nomme lui cl sa revue naissante. La curiosité qu’inspire le paradoxe lui amènera les abonnés dont l’argent le fera subsister (mnlesuadü james) ; c’est évidemment tout ce qu’il désire. Pour ma part, je ne tomberai pas dans le piège; je continuerai à ne nommer par leurs vrais noms ni le journal te Temple de Diane, ni le pauvre Eroslrate.
Avant que la question de la Navigation aérienne fût remise à l’ordre du jour. Eroslrate, dans divers journaux, a condamné la direction des ballons, dans le sien il a loué les hélicoptères de M. d’Amécourt. Mais la question fait grand bruit ; de toutes parts on rend justice aux auteurs de la grande agitation qu’elle occasionne; Eroslrate se met à patronner la direction des ballons et se prend de colère contre nos modèles, notre .système cl nos projets.
En date du 6 août 1863, le Rédacteur du Temple de Diane, la maigre petite revue que vous savez , trouvant malhonnêle d'encourager des espérances vaines , ajoutait en parlant de nos hélicoptères, que les essais du système de M. de Ponton d’Amécourt n'ont été que la manifestation d’une impuissance absolue et qu’il est impossible de rien imaginer de plus décourageant. — Je no relèverai point l'atlicismc de ces termes qui ne font guère l’éloge de l’esprit de charité de celui qui les emploie. Je ne lui dirai pas que s’il est malhonnête d'encourager de vaines espérances , il est peu honnête d’essayer de décourager des inventeurs qui travaillent à une œuvre qu'on
NOTES
a soi-méme reconnue utile et d’entraver leurs efforts avec le plus inguaUfiablc acharnement. A l'heure qu’il est , le Temple de Diane en est à son cinquième article contre nous. Erostralc sait faire feu qui dure. Je ne protesterai pas contre l'insinuation très-claire que, sans conviction aucune , par les démonstrations que j'essayais de faire le 30 juillet 18G3 chez Nadar, je me serais joué d'un nombreux public , l’élite de Paris par l’intelligence. — Question de bonne foi à part, me taxer d’une pareille témérité, n'est-ce point se jouer soi-méme de ses lecteurs? — Non , mieux vaut citer textuellement un article du même Rédacteur, inséré dans le même journal, le Temple de Diane, deux mois auparavant, le 7 mai. Comparez cet article avec les dénégations ci-dessus, et vous serez forcés de reconnaître de deux choses l’une :
Ou que , le 7 mai , le Rédacteur ne trouvait pas malhonnête d'encourager des espérances absolument vaines ,
Ou que , le G août , il trouvait honnête de porter atteinte à des espérances absolument fondées.
Le Temple de Diane. — 13® limison. — 7 mai 1SS3.
Aérostatique et Aéronef de RI. Gustave de Ponton d’Améeonrt.
Un heureux incident nous a fait connaître M. Gustave d’Amécourt, archéologue et nimiisinate trèsdislingufe, plein d’intelligence et d’ardeur, qui, dans un but utilitaire, s’est pris d’une belle passion pour la navigation aérienne et d’une sainte horreur pour leballon. Il veutabsolumentarriver à créer l'aéronef, « navire aérien, appareil nageur, s’élevant, procé- » dant et se dirigeant par sa propre force , oiseau qui » vole par sa propre vertu , mais oiseau modifié à
NOTES
M. Joseph, auquel M. de Ponton d’Amécourt a fait partager son feu sacré.
Par une étrange méprise, le feu sacré que j'ai fait partager à M. de Ponton d'Amécourl, aurait été communiqué par celui-ci à M. Joseph. Et dans cette mémo brochure à la quelle Erostrate fait de si larges emprunts , on lit pourtant page 8 (page *26 de la Vie nmiale) ; « Mais , retenu par la O crainte du ridicule, — poltronnerie toute française, — f Gustave de Ponton a trop longtemps hésité à prendre un « brevet d'invention qui , sans moi , ne serait pas encore » pris. •
M. d’Amécourt est trop galant homme pour protester contre cette assertion ; il m’a emprunté dans sa brochure la Conquête de l'air, les mots de poltronnerie française qui. de divers côtés, ont fait fortune ; il sait enfin que j'ai gratuitement et au détriment de tous mes intérêts , poursuivi l'œuvre durant trois longues années, tandis que M. .Joseph, l’horloger, a travaillé, avec ou sans feu sacré, pour un salaire rigoureusement payé soit à forfait , soit à la journée. L’argent a plusieurs fois passé par mes mains. Poursuivons la citation de l’article du Temple de Diane :
Le moteur qui soulève et enlève le spiralifère est un ressort qui malheureusement se détend dans un temps très-court; et il faut ab.soluraent lui substituer une force continue. Cette force, à quel agent la la demander. « A l’air comprimée , à la vapeur, à » l'acide carbonique, au gaz d’éclairage ‘ ? » M. d’Amécourt s’adresse d’abord à la vapeur (suif la dsscription élogieuse de la petite machine à générateur
i Voir le même article, p. * 82 .
NOTES
serpentin. Voir p. 115, 116 et 139 ci-dessus). En attendant, énonçons mieux le problème que M. d’Amccourt veut résoudre , et le but dans lequel il veut le résoudre.
Le problème , le voici ; « A l’impulsion une fois » donnée à l’hélice ascensionnelle, substituez une » force continue suffisante , vous monterez continuel- 1 lement (/isc::; continuement), — ralentissez autant » qu’il le faudra le mouvement de rotation, vous » planerez; — supprimez-le , vous descendrez len- » tement, car les ailes sont disposées de manière à t> servir de parachute » Arrivons au but humanitaire de ces patients efforts. * Un navire est échoué » sur des récifs inabordables, l’équipage et les passa- » gers seraient sauvés par un simple cordage relié à » la rive ; une inondation couvre un pays dont les » habitants réfugiés sur leurs toits manquent de » vivres ; un incendie dévore par la base un édifice » élevé , D et de malheureux habitants se sont réfugiés sur le toit ; <:( — enfin , un danger quelconque menace » des gens qui ne sauraient être secourus que par » la voie de l’air *. » Voilà pourquoi M. de Ponton d’Amécourt veut créer son aéronef.
i Textuel , p. 42T.
8 Textuel, p. 419 de /a f^ie navale, sauf les suppressions qui ont amené le bienveillant Erostrate à répéter lourdemènt les mots: Habitants rtlfaguls sur le (oiV; j'avais écrit: f Malheureux réunis sur le faîte où n’atteint aucune échelle. «
NOTES
Lise%: Voilà .sous quel jour sympathique M. de la Lan delle eut l'idée de pré.scnter l’aéronef < , afin d'atténuer la crainte du ridicule , qu'en sa qualité d’homme du monde M. d’Ainécourl ressentait à juste titre. Cette crainte alla au point qu’il prit d'abord un pseudonyme plusieurs fois modifié sur épreuves, jusqu’à temi>s enfin qu’il permit à M. de la Landelle de nommer un certain Gustave de Ponton , susceptible de n’avoir rien de commun avec le vicomte d’Amécourt- Aujourd'hui, en présence du succès, il n’hésitera pas de reconnaître en souriant ces détails curieux comme traits de moeurs. — » S’aviser de songer à se métamorplioscr en en oiseau! S’occuper d’une invention mécanique! Employer ses loisirs à penser et avec audace ! « Pet te! dans son monde, il y a là de quoi iiasser pour fou, de quoi se faire pourvoir d’un conseil judiciaire- Si brave, si convaincu que l’on puisse être , on y regarde à deux fois. Bref, mon collaborateur fut enchanté de l’heureuse idée que j’avais trouvée, il fut charmé de s’apercevoir que son appareil pourrait servir à des sauvetages ; mais depuis sept ans qu'il cachait son épure comme un délit de brise raison , il n’y avait pas songé un seul instant.
Aclicvons :
Qu'il (M. d’Ainécourt) nous permette de le lui rappeler : les oiseaux ne parviennent à voler et à se diriger que parce que le poids de leur corps est pre.squ’entièrement annulé par la surface et le léger mouvement ondulatoire des ailes ; il échouera donc infailliblement s’il ne munit pas son aéronef d’un appendice ayant pour fonction de l'équilibrer dans i’air. M. G. de la Landelle , qui s’est fait l’associé
1 Voir p. 73 ci-Jessus.
NOTES
deM. de Ponton d’Aniécourt a consacré dans sa Vie Navale, à l’aéronef, quelques charmantes * pages réimprimées sous forme de brochure
Dans l’article qui précède, tout est miel, tout est louange ; la forme pour M. d’Amécourt est d’une délicatesse flatteuse : « Il est plein d’intelligence et d’ardeur, « — il a fait déjà le second pas dans la bonne voie ; on dit : u But humanitaire, « — « patients efforts, — qu’il nous permette de lui rappeler, etc. » On parle absolument {trop absolument même) mon propre langage. Point d’objections, un simple conseil, celui d’un appendice ayant pour fonction d’équilibrer l’appareil.
Appendice , le terme est fort vague ; appendice ne signifie pas précisément ballon, gaz ou hydrogène , et , — très-certainement, (je me ferais fort de le prouver}, appendice, le 7 mai, n’avait dans la pensée d'Erostrate, alors ennemi de ta direction des ballons (v. p 253-254), aucun rapport avec l’aérostat. Mes plans latéraux dont j’ai longuement parlé le 30 juillet en sa présence sont des appendices , les gouvernails sont des appendices, mon poids testeur est un appendice. La question de stabilité et d’équilibre , bien que ne passant
4 S'est fait F associé, quel triste choix d’expressions ! Liiea .• est devenu le collaborateur assidu de M. de Ponton d'Amécouit qui, mis en a-. ant par sa chaleureuse initiative, lui fit ensuite un devoir amical de ne point l’abandonner.
2 Charmantes a coup sûr pour un rédacteur qui hait les guillemets et qui aime mieux recopier que prendre la peine de rédiger lui-même , comme le prouvent les emprunts signalés ci-dessus.
3 Erreur de détail qu’il n'est pas inutile de rectifier; la brochure fut imprimée en avril 1861, près d’un an avant la publication du volume (février 1862), dont elle était, il est vrai, dès l’origine, destinée à faire partie.
NOTES
qa’après le mouvement d’ascension n'a cessé de nous préoccuper. Appendice, soit! Nous avons toujours admis la probabilité de l'emploi d'appendices. — Nous en aurons ; nous en avons promis , lo 30 juillet , à M. le rédacteur du Temple de Diane. Et c’est justement après cette promesse qu'il déclare malhonnête d'encourager nos espérances.
Pourquoi donc , le 7 mai , les encourageait-il , sous réserve toutefois des appendices de stabilité ?
Les hélicoptères qu’il vit avant le 7 mai , sont les mêmes qu’il revit le 30 juillet.
Le 7 mai , 11 les louait et les vantail : « le second problème était déjà résolu, pour ta première fois, pensait-il, par un horloger très-habile , avec feu sacré , etc •
Et le 6 août, les mômes hélicoptères ne manifestent qu'une impuissance absolue.
Hais, au nom du bon sens, comment peut-on invoquer l’autorité d’un journal dont le rédacteur publie, le c août, sur un fait matériel , tout le contraire de ce qu’il publiait le 7 mai ?
Le 7 mai , M. d’Amécourt faisait merveilles . et œuvre pie; — le 6 août, nos petits engins, qui donnaient auparavant la solution d’un intéressant problème de mécanique , sont tout ce qu’on peut imaginer de plus décourageant.
Il y a dans ces contradictions inexplicables quelque mystère que je refuse de trop approfondir.
Seulement , par quelle fatalité l’article du 6 août a-t-il été reproduit de toutes parts, sans que personne se soit avisé de le confronter avec celui du 7 mai !
'Voilà le mal et l’unique cause de ma petite polémique avec M. le rédacteur d’une revue naissante dont les malencontreux débuts ne sont point , à coup sûr , dignes d’encouragements-
Arrière eeax dont la bonch»
sooffla la cband al la (raid i
NOTBS
H bis. — Défaut (le densité de l’air , p. 869.
C'est le pauvre Eroslrate, dans son numéro du 6 août, qui insère l'objection relative à l'ascension par l'hélioe dans les réÿions supérieures où l’air est beaucoup plus raréfié qu’à la surface de la terre. — Et ce même rédacteur qui tolérait l'insertion d'une semblable puérilité, avait, le 7 mai , feuilleté. , lu , cité , copié et recopié mon article l’Aéronef où se trouve textuidlcment la phrase suivante :
» L'aéronef n'ira point comme l'aérostat se perdre dans » les nuages ; le plus souvent elle ne s’élèvera qu’à peu de » hauteur, et c’est en quoi surtout elle peut être d'une in- « contestable utilité comme appareil de sauvetage. » fP. 16 dans la brochure, p. 483-48i de la Eie navale).
Quand la Bonne-Foi sera bannie du reste de la terre, je ne pense pas que son dernier asile doive être le journal obscur que j’ai nommé Temple de Diane, de peur de lui faire une annonce par trop gratuite.
L’Évangile qui nous ordonne de rendre le bien pour le mal ne va pas jusqu’à nous prescrire de faire des réclames aux marchands du Temple de Diane.