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CHOIX DES REPRODUCTEURS

ans. En général, elle n'est cependant plus que très faible à l'âge de cinq ans chez la plupart des espèces qui nous occupent. L'éleveur n'a jamais intérêt à attendre que cette faculté décline considérablement et il lui importe surtout de connaître l'âge où la vigueur sexuelle est à son maximum. On admet que c'est de un à trois ans chez les coqs et les poules, les canards et les canes, les pintades et pigeons des deux sexes, mais que c'est de deux à quatre ans chez les dindons et les oies des deux sexes.

Lorsque le nombre des reproducteurs parmi lesquels l'éleveur doit faire un choix est assez grand, son intérêt est de ne consacrer à la reproduction, parmi ceux qui ont le maximum de vigueur sexuelle, que ceux qui sont cependant les plus âgés. Il évite ainsi de multiplier des défauts qui n'apparaissent qu'à un certain âge, soit dans les caractères extérieurs, soit dans les aptitudes. Les sujets issus de parents trop jeunes sont du reste souvent moins rustiques.

Le nombre de femelles qu'il est possible d'attribuer à un mâle pour que tous les œufs soient fécondés dépend beaucoup des conditions d'habitat, du climat et de l'alimentation. Il est d'autant plus grand que les animaux jouissent de plus d'espace. 11 varie de quatre à douze pour les coqs. En parquets étroits, le nombre de quatre peut être considéré comme un maximum. Le dindon, qui dispose généralement d'un grand parcours, suffit à quinze ou vingt dindes, le mâle pintade à cinq ou sept femelles, le canard à cinq ou six canes, l'oie mâle ou jai^ à cinq ou six oies.

Dans une basse-cour où la population est importante, il faut éviter avec soin que les mâles ne soient trop nombreux et se disputent la possession des femelles, car dans les combats qu'ils se livrent leur vigueur se consume en pure perte et le nombre d'œufs fécondés est finalement moins grand.

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