‹ Avranchin monumental et historiqueChapitre 9 sur 37 · UE · texte numérisé non relu

UE

capitaine gouverneur de la ville forteresse et chasteau dudit Mont. Pour cet effet, nous avons trois soldats, que nous gageons en qualité de porliers, qui, après nous avoir fait serment d’être fidèles au Roi et de veiller à la conservation de notre moutier, viennent chaque soir prendre de nous les clefs, pour en fermer les portes du chasteau ; ensuite nous rapportent lesdites clefs, que nous conservons jusqu'au lendemain, qu'ils les reviennent prendre pour ouvrir là porte, en présence et conjointement de soldat slors en faction, et où il arriverait, comme dit est, qu’il plüt au roy nous donner un gouverneur autre que nous, pour lors nous garderions la moilié de toutes les clefs, qui nous seraient apportées par nosdits portiers, le tout pour Pintérêt du roy et le nôtre en particulier, étant vrai que ladite forteresse et chasteau ne sont précisément que nosdils moutiers, et c’est en ces mèmes qualités de commandeurs et seigneurs fonciers de la ville du Mont Saint-Michel que nous y faisons faire tout service miiitaire par nos hommes. qui en sont les habitants et francs bourgeois, et afin que tout se fasse dans l'ordre, nous y avons un sergent-major, qui leur fait faire la garde accoutumée et se charge des clefs de la porte de ladite ville, qu'il remet entre nos mains, lorsqu'il en est par nous requis. »

Une petite charte, communiquée par M. l'abbé Pigeon, donne le nom d'un prieur, Julien Doyte, dans la présentation du prètre Jean d’Ardevon.

En 1696 vinrent faire des recherches au Mont Saint- Michel les collaborateurs de Dom Lobineau à l'Histoire de Bretagne. Leur voyage figure dans les dépenses présentées aux Etats de Bretagne pour cette histoire : « Pour le voyage du P. Gallois et du P. Brient au Mont Saint-Michel, Lol et les environs, pendant quatre mois, 450 livres (1). »

(1) Bulletin des Comités, 1854.

UN

Un nommé Chavigny avait écrit contre l'archevèque de Rheims, Charles-Maurice Le Tellier, un grossier libelle, sous le titre de cochon mitré. Pour échapper aux poursuites, il se réfugia en Hollande, où il se fit gazetier. Mais, attiré sur la frontière, il fut arrêté et on le conduisit au Mont Saint-Michel. Il y vécut trente ans, dans une cage de fer, de quatre pieds de large sur huit de haut. La rigueur du châtiment donne au libelle de Chavigny, fort méprisable d’ailleurs, une place dans l’histoire des excès de la justice arbitraire. C’est ce qui pourrait justifier le prix élevé queles bibliophiles attachent aux exemplaires, presque introuvables, du Cochon mitré. In-16, 1689, sans nom de lieu; pour frontispice, un porc coiffé de la mitre épiscopale, et tenant h crosse (1). Henri Martin met l'incarcération de Chaviguy au Mont dans la cage de fer vers 1694 (2); c'était sous le prieur Dom Jean Lorsie.

Il y a une Histoire de la Captivité de Dubourg, par Verusmor ; mais M. E. de Beaurepaire a rétabli la vérité sur ce personnage, d’après des documents judiciaires, desquels il résulte que, s’il méritait peu d'intérêt, on dépassa envers cet homme les limites du châtiment (3).

Le Bourgeois de Caen dit, dans son journal, de 1745 : € Vingt jeunes gens de Vaucelles sont partis en pélerinage au Mont Saint-Michel. — Une autre troupe de jeunes gens, montés sur des chevaux, sont partis pour aller en pélerinage au Mont. Ils sont allés, à leur retour, au château de Caen, pour y saluer M. le major, qui leur fit mauvaise réception, ayant traité ceux qui avaient été de pied avant eux au Mont Saint-Michel de gueux. Il y avait deux compagnies de Vaucelles et une de Saint-Jean, dont les trois rois

(1) Mag. pitt. Mars, 1849.

(2) Hist. de Fr.,t. xvi, p. 227.

(3) V. son ouvrage sur la captivité de Dubourg, Caen, 1860. 5)

== 66 du pelerinage avaient chacun une couronne d’argent. » (1) « Au xvine siècle, le Mont n’était plus guère fréquenté que par les jeunes gens de basse naissance (2). » |

En 1699, Ph. de France, due d'Orléans, frère unique de Louis XIV, vint, de son camp de Pontorson, le 27 juillet, visiter le Mont Saint-Michel, avec une suite nombreuse de généraux (3).

« 1769. — Enquête sur un projet d’endiguement des grèves du Mont Saint-Michel (4). »

En 1769, lc cardinal de la Rochefoucault, archevèque de Rouen, et les évêques d’Avranches et de Coutances visitérent ensemble le Mont Saint-Michel, le 9 juillet; après la messe, ils déposèrent leurs offrandes et leurs prières au pied de l'autel (5).

« Sous Louis XIV, dit M. Baude, une sorte de maison de correction, pour les fils de famille dont les écarts troublaicnt la société, fut annexée à l’abbaye, et, si les orages du cœur humain se calment dans la solitude, aucun lieu ne convenait mieux à cette destination que le Mont Saint- Michel. Nulle part les bruits du monde n’arrivent plus affaiblis, nulle part le spectacle des grandeurs de la création ne rappelle plus fortement l’homme vers Dieu (6). »

En 4774 fut publié un ouvrage intitulé : Essai sur les marées, où l’on traile de leurs effets aux grèves du Mont Saiut-Michel. C'est un essai sur le dessèchement de la baie à l’aide d'une digue ou plutôt contre ce projet, conçu par la Hogue de Quinette. Il renferme un rapport à l’Académie des Sciences, qu'avait consultée le procureur de

(1) Journal d’un Bourgeois de Caen, à la fin. (2) Max. Raoul, p. 222.

(5) Blondel, p. 77.

(4) Rég. de la Cour des Comptes.

(5) Blondel, p. 78.

(6) Rev. des Deux-M., 1851.

cp Bretagne. Îl est rédigé par Cassini, Bossut et Le Monnier, rapporteur, 4770, surtout en vue de la conservation des digues de Bretagne.

L'abbé Chauvelin fut déporté au Mont Saint-Michel, à la suite du conflit qui s’éleva entre le parlement et le clergé. « Un appartement lui fut préparé dans le logis abbatial, où sa table était servie avec la délicatesse que permettaient les approvisionnements de la communauté et les ressources du pays (1). » |

« La détention de M. de Cavincourt, qui y fut exilé par lettre de cachet, à la suite des troubles qui agitèrent les Etats de Bretagne, en 4792, y fut également entourée d’égurds. » M. le marquis de Renon, dont les débordements étaient allés jusqu'aux limites de la folie, y fut enfermé, en 4785. Un monsieur d’Assonville, adroit ferrailleur, y fut enfermé peu après (2). »

« Une chaise de poste y déposa, le 41 mars 1787, un nobie financier, qu'une lettre de cachet déroba à la répression de la justice; c'était M. Baudart de Saint-James, trésorier de la marine... Quelques vieillards citent encore avec respect les noms de M. Sabatier de Castre, qui, comme membre du Parlement, s’associa, ainsi que M. Fresteau de Saint-Just, aux protestations que, dans la séance royale du 19 novembre 1787, le duc d'Orléans déposa aux pieds du roi : « Sans le vouloir et sans le savoir, dit M. Duval d'Espremesnil, Votre Majesté a peut-être signé l'arrêt de sa mort, en lui donnant pour demeure un rocher, battu des flots de la mer, et entouré d’un mauvais air (3). »

Acte de 1716 : Par devant le Pot d’Anteuil et son collègue, notaires à Paris, Dom Charles Estienne de la Passeiz,

(1) F. Girard, p. 7. Hist. du M. St-Michel, comme prison d'Etat. (2) Ibid.

(5) Ibid.

prieur commandant de l'abbaye du Mont Saint - Michel, vendit à Ch. Philippe, comte d'Artois, toutes les grèves généralement quelconques, appelées les grèves du Mont Saint-Michel, pour une rente annuelle d'un sol par arpent, à payer à la mense conventuclle. — Une des raisons de cette vente fut que les facultés des Religieux ne leur permetllaient pas de faire exécuter tous les travaux nécessaires pour donner à ces gréves la valeur dont elles sont susceptibles, et qui, en procurant leur bien particulier, serait un avantage aussi grand pour la province et pour le gouvernement, mais qu'une semblable entreprise n'appartenait qu'à un grand prince, qui pouvait réunir toutes les ressources qu'elle exige (1). »

M. F. Girard dit que ce fut à l’insçu de leur abbé, M. de Montmorency, que les relirieux du Mont offrirent à la patrie, par une délibération canonique, 458 mares d orfévrerie, et que le zricur vint, à la fin de 1389, faire part au conseil national d'Avranches de cette résolution, nous croxons qu'à celte date l’abbé était démissionnaire.

En effet, M. de Montmorency, cardinal-évèque de Metz et grand aumônier, nommé abbé au mois d'avril 4388, se démit après quelques mois (2). » Le prieur d'alors était Dom Francois Maurice, député du baillage de Coutances.

« Le prieur Dom Ganat et Dom Aurore, sous-prieur, ouvrirent les portes de ces froides demeures à un nombre considérable de citoyens, qui se rendirent sur cette montagne, pour annoncer aux habitants les glorieux évènements que Île 14 juillet 1789 avait vu éclater dans Paris. Une seule de ces cellules de détention renfermait un captif enchainé, c’élait un fou fur'eux, un sieur Barreau. Les autres prisonniers, autant que la mémoire des plus anciens habitants du

(1) M. Ch. de Beaurepaire, Cahier de notes sur Savigny. (2) À a fin du Ms. de Th. Le Roy.

Mont a pu en conserver le souvenir, étaient MM. Villeneuve, Lukitz, Stapleton, Ogilvie, etc. Quelque temps auparavant, un oflicier suisse, M. Swartz, ne pouvant supporter plus longtemps le fardeau de cette vie d'isolement, s'était brisé la tête d’un coup de bouteille. M. le comte d’Expartès, à qui une lettre de cachet avait fixé la ville pour résidence, habitait, avec sa femme et sa fille, jeune personne d’une remarquable beauté, la partie des fortifications connue sous le nom de Tour-Roi (1). »

M. Gautier, de Dol, a retrouvé l’abjuration de Dom Carton : « Je renonce aux fonctions de prètre. Si les rebelles de la Vendée ne me les eussent enlevées, j'aurais fait remise de mes lettres de prètrise. »

« Le monastère servait non-seulement de prison d'Etat, mais c'était aussi comme une prison pour cerlains religieux, dont la vie n’était pas édifiante. Au moment de la révolution, il y avait vingt religieux, dont plusieurs y avaient été relégués, en punition de leur inconduite, peu conforme à l’état saint qu’ils avaient embrassé, et auxquels il n’était pas permis de dire la messe (2). »

En 1796, un télégraphe fut établi sur la tour de l’abbaye.

En 1811, on envoya au Mont « trois généraux russes et d’autres prisonniers de guerre (3). » Quand la Restauration leur ouvrit les portes de leur prison, que ces studieux enfants du Nord, slaves et germains, avaient métamorphosée, dans leur enseignement mutuel, en école et en université, la jeunesse royaliste d’Avranches, dont faisait partie M. de Clinchamp, plus tard historien de ce monument, s’y rendit à cheval, pour les accompagner à Avranches, où ils furent accueillis par des fêtes, et où leur courtoisie et leur maniement parfait de la langue française firent une grande sensation.

(1) V.le M. S. M. comme prison d'Etat, par M. F. Girard. (2) Ms. de M. Desmons.

(5) F. Girard, sbid.

En 1817, le 6 mars, « la grande marée de l’équinoxe s’éleva de quinze pieds plus haut que d'ordinaire. Poussée par des vents d’est impétueux, la mer s'élança à grands flots bien au-dessus de ses digues, entraînant arbres, étables et troupeaux, rompit les digues de Dol (4). »

En 1819, le duc d’Aumont, visitant les places de sa division militaire, vint d'Avranches voir ce lieu célèbre, au milieu d’une nombreuse suite d’ofliciers de la garde nationale (2).

e Chacun prend dans sa sphère ses termes d’appréciation. Pendant un séjour que fit en 1828, à Avranches, Madame la Dauphine, l’aumônier du Mont Saint-Michel ne manqua jamais de lui donner le titre de marquise, parce qu’il en connaissait une dans le pays, qui lui faisait l'effet d’être la plus grande dame de France. La princesse se retourna vers moi et me dit: Je crois qu’il m'appelle madame la Marquise. — Je le crois aussi, Madame, lui répondis-je. Îl persista ; il est vrai que nous ne l’avertimes pas, tant la Dauphine trouvait l’idée divertissante (3). »

Pour l’histoire littéraire du Mont Saint-Michel et son histoire politique sous le gouvernement de Juillet, nous avons l'indication de quelques poésies écloses alors sous les VerTOUX.

Nous connaissons un recueil de chansons, dont le titre fait supposer un recueil antérieur : « Viclor Basière. Nouveau Chansonnier des Républicains du Mont Saint- Michel. » Paris, Dupont, 1834, in-12, de douze pages.

Départ d'un Républicain pour la prison du Mont Saint- Michel ; traitement qu'on y fait éprouver aux détenus ; détails concernant leur captivité ; lettres adressées à leurs

(1) Blondel, p. 100.

(2) Blondel, p. 78.

(5) Souvenirs de France et d'Italie, par M, d'Estourmel, p. 812.

= — parents par les détenus républicains du Mont Saint-Michel. Paris, Mie, 1833, in-folio, avec image.

Les Détenus politiques au Mont Saint-Michel. Paris, chez les éditeurs de l’Hist. de France d'Anquetil, 1843, in-8c.

Dix ans de prison au Mont Saint-Michel et à Doullens, par Martin Bernard, in-18. Pagnerre, Paris.

Le grand incendie de 14834 donna lieu à un petit livre, l’Incendie du Mont Saint-Michel, (en vers) par Abel Le Blant (Paris, imp. de Dupont, 1835, in-8, de huit pages). — Le détenu Colombat raconta aussi cet évènement et son évasion, sous ce titre : Souvenirs d’un prisonnier d’Elal. Incendie du Mont Saint-Michel et évasion d’Ed. Colombat. Caen, Hardel, 1843, in-8, de seize pages.

La sympathie a inspiré à l’auteur d’un volume de poésies, les Plaines et la Mer, M. Caillaux, un chant, intitulé les Captifs en vue du Mont Saint-Michel, d'où nous tirons quelques vers, qui se rattachent plus directement à la montagne :

Seul, au sommet d'un roc, suspendu sur la grève,

Où les ombres du soir descendaient lentement,

Je sentais mes pensers, absorbés par le rêve,

S'élancer indécis et bondir vaguement.

J'eus le temps d'entrevoir la vague se briser

Au pied de vieux récifs, dont les crêtes fidèles

Portaient un noir faisceau de hautes citadelles…

C'est ainsi que courait ma pensée, agrandie

À l'aspect de ce Mont, qu'emprisonne un long mur. (Les Plaines et la Mer.)

Il n’est personne qui, en venant de visiter le Mont, surtout depuis les remarquables restaurations qu’on vient d'y faire, ne s’écrie qu’il faut que cette illustre abbaye cesse d'être une prison. A cette idée un écrivain distingué ajoute celle d’une destination : « Les Anglais ont l’abbaye de Westminster, où tous les souvenirs de leur chevalerie sont conservés; ils ont là leurs tombes de grands hommes,

poètes ou héros... nous n’avons rien qui présente un carac-

De tère aussi solennel que celui de Westminster. Le Mont Saint-Michel est fait, par son illustre passé, non moins que par sa situation exceptionnelle, pour combler cette lacune ; il est destiné, dans sa solitude et sa grandeur, à devenir, pour ce qui nous reste du moyen-âge, le véritable Panthéon de la France (1). »

A la bibliographie du Mont Saint-Michel, au cycle michelien, il faut ajouter quelques ouvrages :

4849. Le Mont Saint-Michel, par Blouet. Paris, imp. de Boulé, in-8, de 286 p. Bibliographie norm., par Frère, p. 415.

Notice par M. F. Vaullier sur le Mont Saint-Michel, à l’occasion de l’ouvrage de M. l’abbé Desroches, Caen, Pagny, 1839, in-8°. « C’est une très-bonne notice historique. », dit M. Mancel, dans sa Notice sur son auteur, M. Frédéric Vaultier, en tète des Souvenirs de l’insurrection normande, dite du fédéralisme, en 1793.

A. Carro. Voyage chez les Celtes, ou de Paris au Mont Saint - Michel, par Carnac, À. Durand, Paris, 1857, gr. in-8°, de 400 p.

Castel, Mont St-Michel, Bayeux, Le Méteyer, 1848, in-8.

Rapport sur l'analyse chimique des sables de mer de la

baie du Mont Saint-Michel, par M. Marchal, ingénieur des

ponts-et-chaussées, 1840.

Les Anglais n’ont pas cessé non plus d'écrire sur un monument qui a beaucoup de points de contact avec leur

histoire nationale.

Voici ce que dit un d’eux sur le Mont Saint - Michel : « You cannot help thinking that if there be an enchanter surviving in the nineteenth century, this must be his den (2). » — V. aussi le bel ouvrage anglais illustré du

(1) Hipp. Lucas.

(2) Odard. Sentimental Journey in Normandy, Bentley's magazine, t: XXIE.

PR. Ce docteur Petit, où l’on trouve beaucoup de nos églises normandes et une judicieuse appréciation artistique de notre glorieux monument. — Une gravure du Mont sert de frontispice à l'ouvrage d’Aug. St-John, « Journal of a residence in Normandy (4). »

Une histoire de France, d’un inspecteur général de l’Université, M. Ozanneaux, renferme une description de * l’abbaye, qu’il a bien voulu nous emprunter, en la faisant précéder d’un mot trop obligeant pour le livre : « La description suivante, que nous empruntons à un excellent ouvrage, composé par un membre de l'Université, servira d'explication à notre tableau : Sous le rapport monumental, etc. (2). »

C'est un excellent travail que le suivant, qui a été fait pour un concours ouvert par la Société d'Archéologie d’Avranches : Etat ancien de la baie du Mont Saint-Michel, dont l’auteur, M. Amédée de l’Espinasse, a été l’objet d'une notice dans l’Ann. norm., année 1845. C’est un ouvrage dont nous adoptons la conclusion générale, c’est-à-dire que la baie du Mont Saint-Michel a toujours été dans son état actuel, sauf des modifications, peu profondes, apporlées par la mer le long des côtes.

Mémoire sur les origines du Mont Saint-Michel, par Bizeul. |

Observations sur les origines du Mont Saint-Michel et sur l'existence de la forêt de Sciscy, par Maury, in-8°. Extrait des Mém. de la Soc. des Antiquaires de Fr.

S’il reste encore quelque chose de l’ancien moulin à vent, il n’y a plus vestige du moulin à chevaux que vit le fameux abbé de Saint-Martin, à la fin du dernier siècle, et, d’après sa remarque, le moulin à vent ne fonctionnait plus.

(1) Edimbourg, 1831. ( Constable.) (2) Hist. de France, par Ozanneaux. t. 15, p. 563.

Page 1