‹ Ay pays d'exil de ChateaubriandChapitre 92 sur 138 · Jbid., t. II, p · texte numérisé non relu

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comme d'un incident romanesque trop prévu.

Mais, après ce que nous a conté Wilton Rix' d'une des mésaventures équestres de Chateaubriand, il ne saurait subsister aucun doute. Je me demande même si la mésaventure en question, dont Wilton Rix tenait le récit d'un « vieux gentleman », qui lui-même le tenait, disait-il, de M. Brightley, ne serait pas arrivée à Bungay plutôt qu'à Recelés, et si ce ne fut pas précisément celle qui valut au familier des Ives plusieurs semaines de repos forcé sous leur toit.

On devine de quels soins il fut entouré dans cette maison de « mœurs patriarcales' ». Le pasteur, sa femme, Charlotte elle-même se relayaient pour le distraire. Tous les matins, la jeune fille lui apportait des fleurs, bien que l'on fût encore en hiver, mais un hiver sans doute déjà tiédi de printemps*. Les parents, — souvenons-nous que nous sommes en Angleterre, — loin de trouver le moindre inconvénient à ces visites de leur enfant auprès du malade, n'apercevaient là rien que de légitime et de tout naturel*. En sorte que les occasions se multiplièrent pour René de demeurer seul à seule avec celle qu'il aimait*. Il ne nous dit point

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