‹ Aye d'Avignon; chanson de gesteChapitre 4 sur 17 · Hist. de la poésie provençale, t. III, p · texte numérisé non relu

Hist. de la poésie provençale, t. III, p

3. M. Raynouard , qui a publié la pièce d'où est tiré ce vers (ChciXj t. III, p. 174), l'attribue à Pons de Capdueil,

Préface. xxj

Plus fis. :

Que nofo Landncs a Naya.

Pierre Raymond de Toulouse (i).

Quar vos am, que qui en Naya Mais que Enrics no fetz Naya.

Paulet de Marcelha (2).

Il s'agit ici d'un roman de Landry ou de Henri et d'Aye, et non d'Aye la belle d'Avignon, comme dans l'allusion de Giraud de Cabreyra que M. Fauriel réunit aux précédentes. M. Raynouard avait pourtant fait la distinction, et avec raison (*). Le poëme de Landry et d'Aye, dont il ne nous reste rien, était peut-être le même que celui qui est désigné sous le nom de Landry seulement dans un curieux passage rapporté

d'accord en cela avec onze manuscrits. M. le docteur Malin l'a reproduite avec la même attribution (Die Werke der Troubadours, I, 347). Un seul manuscrit l'attribue à Bernard de Ventadour, aucun à Arnaut de Marueil.

1 . Derniers vers de la pièce : Ar ai ben d'amor après, publiée par M. Raynouard (Choix, t. V, p. 325), et reproduite par M. le docteur Mahn (Die Werke, etc., I, 134). Cette pièce ne se trouve que dans le ms. fr. 856, olim 7226, de la Bibl. Imp.

2. Voici la vraie leçon de ces vers, qui se trouvent au commencement de l'une des huit pièces que nous a laissées Paulet de Marcelha, et dans un seul manuscrit :

Bella dompna plazens, ay Dit soven quar ieu nous ai,

Quar vos am, que qu'ieu n'aya,

Mais qu'Enricx no fes Naya.

(Bibl. Imp.,ms. fr., 856.)

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