‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 112 sur 235 · CLII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

CLII INTRODUCTION

vons dans les textes poétiques. On voyait, comme dans Aymeri^ non loin du trône impérial, des arbres d^or portant sur leurs rameaux des oiseaux de diverses espèces, qui voltigeaient en imitant le chant des oiseaux naturels ^ Sur les marches de Tescalier donnant accès au trône étaient accroupis des lions en or, qui pouvaient, par un mécanisme ingénieux, se dresser sur leurs pattes et rugir comme des animaux vivants. Toutes ces pièces avaient été exécutées au IX* siècle *, sur Tordre de l'empereur Théophile, par Léon, célèbre orfèvre de Cofistantinople '.

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