‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 113 sur 235 · ïLxrxy^pMiot. oivopcc · texte numérisé non relu

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(Constantin Manassès, Breviarium hisioricumy dans la collection des Scriptores historiœ by\antinœ, Paris, i655, p. 98). Voy. aussi les autres textes des chroniqueurs byzantins cités par Du Cange, ConstantinopoUs christiana, 1. H, p. 128*9. ^* Annales archéologiques, t. XVIII (i858), p. 92.

2. Liudprand qui les avait vues dans le cours du siècle suivant nous dit qu'elles étaient en bronze doré : c Aùresi, sed deaurata, quaedam arbor ante imperatoris oculos stabat; cujus ramos itidem aereae divers! generis deaurataeque volucres replebant, quœ secundum

species suas diversarum avium voces emittebant Sedile quod

erat immensœ magnitudinis, incertum utrum œrei an lignei, ve-

rum auro tecti leones quasi custodiebant Cumque in adventu

meo leones rugitum emitterent, aves secundum species suas perstreperent, nuUo sum terrore, nuUa admiratione commotus, queniam quidem ex bis omnibus, eos qui benc noverant, fueram percontatus » (De rébus gestis ab Europa imperatoribus et regibus, 1. VI, ch. [\, dans les œuvres de Liudprand, éd. d'Anvers, 1640, p. 108).

3. Didron. Le palais impérial de ConstantinopUy dans lesilitnales archéologiques, t. XXI (1861), p. 3i3-4. Cf. J. Labarte, Lepa-

INFLUENCE DES RELATIONS AVEC l'oRIENT CLIII

Ces orgues en forme d'arbres, avec leurs oiseaux articulés et leurs sons harmonieux, ont excité assez vivement la curiosité du moyen âge. Outre les textes que nous venons de produire, nous pouvons citer encore une figure très intéressante que D. Gerbert, abbé de Saint-Biaise dans la Forêt Noire, a publiée en 1784, d'après un manuscrit de ce monastère, dans ses Scriptores ecclesiasttci de musica sacra, et que M. Barbier de Montault a reproduite dans les Anna-les archéologiques ^ Cette figure, d*un dessin un peu naïf, qui offre tous les caraaères de Tart du xii^ siè* cle, représente un arbre creux, en métal, absolument conforme à ceux que Thistoire et la légende nous ont décrits. Six sou£Q[ets adaptés à ses racines introduisent de Tair qui monte dans sa tige, — « encontremont par le tuel, » comme dit Tauteur diAymeri, — et fait produire des sons variés aux oiseaux perchés sur ses branches. En tête de cette curieuse miniature, on lit la légende suivante :

« Arbor fusilis de qua in Alexandri gestis legitur quod In imis inspiratur et per ora avium dulces et diversas emittit voces '. »

Ce dessin, nous devons le dire, ne nous semble pas avoir une valeur originale. Il est possible qu'il ait été

lais impérial de Constantinople et ses abords ; F. de Lasteyrie, Histoire de Vorfèvrerie, p. 59^0.

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