‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 133 sur 235 · I. G. Ptri»,/.cî/., p · texte numérisé non relu

I. G. Ptri»,/.cî/., p

a. Ibid,, p. 54a ; Meibom, Scriptores rerum Germanicarum, 1. 1, p. 5 16.

3. Une partie de ce poème est traduite d*un poème français auîourd*hui perdu, mais le morceau où notre conte est intercalé paraît être d'origine anglaise.

4. Personnage de pure fantaisie, qui n'a absolument rien d'historique.

CXC INTiODIlCTION

« Thalyêfyiideiilthetoun,

« That thcy corne at my tomoun '. •

Richard continue ensuite sa route et arrite à Mtrburette ". Dtns cette ville, il loi fitut sabir encore la même interdiction, mais qui s*étend jusqu'aux ustensiles de bois dont il a tiré parti à Cologne. Il songe alors k faire usage de noix pour allumer son feu :

t .... notes may sefve as fol wel. »

Il commande d'en acheter ainsi que des raisins et des figues, puis dt brûler le tout en y mêlant de la cire, du suif et de la graisse '.

Uû lirre populaire allemand, k roman dt FortU' natus et de iesJUs «, raconte aussi au sujet d'un per-

I. Ce trait e»t «u«ti dast Âymêri dé Nâtèmm (y. fti^S^ et it6t*S) ; il manque dana toua lea auttea rédta. Le reaeetnbèaacc, du reate, peut n'être que fortuite, et lea auteura d'Aymeri et de Richard Cœur de Lion ont pu imaginer aéparément cet acte de largeaae de la part de leura héitia*

a. Peut-être Marbourg^

3. G. Paria, /. cit., p. S43 ; Weber, Metrical Romances, t. II, V. 1469 et suiy., iSSg et auiy. — On remarquera ici remploi de vaiaaelle de boia à défaut de combuatible; cet expédient, bien qu'il paraiaae aaaet naturel, ne ae retrou?e que dana Ajrmert et dana Tanecdote attribuée au duc Geert de HoUtein. Ceat aux noix qu*on a eu le plut généralement recoure, maia noua avona vu autal dans la saga de Herald utiliaer de vieux navirea et dea cordages de cuir. L*auteur du poème de Richard fait seul mention de raisins et de figues; il s*agit vraisemblablement de fruiu secs, car Tidée de faire du feu avec des raisins frais serait trop absurde.

4. La première édition de ce roman a paru à Augabourg en 1 509. Les sources n*en ont pas encore été bien détermîaéea jusqu'ici. Gœrres, en s'appuyant sur diverses allusions historiques qui

Page 1