‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 231 sur 235 · I . Voy. ci-destus, p. m · texte numérisé non relu

I . Voy. ci-destus, p. m

GCCXXX INTRODUCTION

M. Jubinal a fait paraître en 1843 ^. Ce dernier au* teur a voulu présenter, dans un cadre plus ou moins historique, un tableau pittoresque des mœurs de la noblesse en Tan 1270; par une recherche assez bien entendue de la couleur locale, il a mis en scène plusieurs trouvères, auxquels il a prêté divers récits tirés de l'ancienne poésie française, entre autres un résumé généralement exact du commencement à^Aymeri de Narbonne, d*après le manuscrit de la Bibliothèque nadonale fr. 24869 *. Cest ce résumé que Victor Hugo a eu sous les yeux; quand on compare VAymerillot de la Légende des siècles avec la narradon de M. Jubinal, il ne saurait y avoir aucun doute sur ce point. Il nous suffira de citer le commencement des deux textes pour rendre notre démonstration tout à fait évidente.

Charlemagne Tempereur à la barbe fleurie, revient d'Espagne... Son visage est triste, son œil chagrin... C'est que son neveu Roland, par la trahison de Ganelon, a été tué avec Olivier, les douze pairs et toute Tarriére-garde de son armée... Le laboureur des montagnes est rentré chez lui avec son chien ; il a embrassé sa femme et ses enfans. Il a net«

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