‹ Aymeri de NarbonneChapitre 146 sur 244 · Siège de Narbonne · texte numérisé non relu

Siège de Narbonne

Li siemes fiz Hermenjart au cuer fin Et Aymeri le conte palazin, Si apelerent le menor Guibelin.

Molt ot franc cuer et coraje enterin; S'orent en lui paien félon voisin, Maint en ocist a son branc acerin.

Mes a lin jor le pristrent Sarrasin ; En croi:{ le mistrent li ouvert barbarin % Molt grant martire fesoient del meschin, Qant le rescout son père et son cousin. Puis li dona Aymeris en la fin Tôt son pais et son paies marbrin ; Si fu oirs de Nerbone.

Le cousin de Guibelin qui vint fort à propos l'arracher au supplice est Roumans, personnage qui, à notre connaissance, ne joue un rôle que dans le Siège de Narbonne ^, Cette chanson semble être peu ancienne^; nous l'avons déjà citée pour démontrer la date assez récente de notre Aymeri ^.

1 1, Fouque de Candie,

La carte fille Hermenjart de Pavie

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