Ms. Palch. I, 16, fol. I r*-v°; éd. p
3. Remarquons aussi qu'ils s'accordent entièrement pour les noms des fils d'Aymeri, et qu'ils les énumèrent dans le même ordre.
4. Voy. l'analyse des Nerbonesi donnée par M. L. Gautier (Ép. françaises, 2* éd., t. IV, p. 34-44), ^vec la table de concordance entre ce roman et les chansons françaises (ibid., p. 44-5).
LA LEGENDE d'AYMERI EN ITALIE CCCXVII
de Narbonne. Les événements racontés par le roman italien sont bien postérieurs en date à ceux qui font le sujet de ce poème. Au moment où commence le récit, Aymeri est depuis longtemps en possession de Narbonne : «... Carlo gliele avia donata Nerbona, e Amerigo avia già tenuta la donna ventitrè anni passati, e avia auti d'Almingarda, sua donna, sette figliuoli... ^ » Cette citation, jointe à toutes celles que nous avons déjà produites, prouvent qu'Andréa da Barberino connaissait, au moins d'une manière indirecte, le thème développé par notre jongleur champenois.