ETABLISSEMENT DU TEXTE LUI
B' ne chevax desramier {sic).
B^ ne lyon ne sanglier.
B^ n'a pu, comme on voit, être copié sur B'^^ puisque, au lieu de suivre ici la variante de ce dernier, il donne une leçon plus voisine de celles des autres manuscrits.
On ne peut admettre non plus que jB~ soit une copie de ^*, car celui-ci doit être d'une date un peu postérieure, ainsi que nous l'avons démontré plus haut ^
Les mss. B^ et B- sont donc indépendants, mais ils ont entre eux une telle ressemblance qu'ils ont dû être copiés sur un même original, directement et sans aucun intermédiaire. Nous avons déjà remarqué qu'ils offrent à peu près la même miniature en tête de notre chanson, et nous avons donné des exemples assez frappants de leur similitude pour n'avoir pas besoin d'y insister plus longtemps.
3° Si nous passons maintenant à Tétude des rapports qui existent entre le ms. C et les mss. B^ et J52, nous trouverons de nouvelles preuves, justifiant la parenté que nous leur avons attribuée ci-dessus et la division en deux classes que nous avons établie entre nos différents textes.
Les fautes communes à C et aux mss. de la famille B ne sont pas très rares. Nous en avons déjà cité des exemples; il nous sera facile de les multiplier encore.
Aux V. 1578-7C) :