‹ Aymeri de NarbonneChapitre 53 sur 244 · VERSIFICATION CVII · texte numérisé non relu

VERSIFICATION CVII

3930; erSy V. 3941 ; es, c;, v. 39o3-8^ 3916, 3919, 3943, 3945, 3947-50, 3952, 3953, 3956, 3994, 4009-16, 4022-28.

Tirade en ier (XCIX) : ic, v. 3()82, 3710; icrs, v. 3648, 3669, 3688, 3762, 3785^ iés, icy, v. 3647, 368i.

On trouve mercier mis trois fois à la rime dans des tirades en ier (v. 1465, 1481, 3390). Ce mot étant de trois syllabes devrait figurer dans les tirades en er. C'est ce qui a lieu, du reste, au v. 2094 ^

Dans une tirade en one (XIV), on rencontre une finale en ongne : Borgongne (v. 424).

A part ces exceptions peu importantes et relativement peu nombreuses, la rime est fidèlement respectée. D'ailleurs, la plupart des assonances que nous venons de citer formaient à peu près des rimes pour Toreillc. On pouvait les admettre sans trop choquer les auditeurs ou les lecteurs du poème ; c'est là une licence dont on trouverait, croyons-nous, bien d'autres exemples dans les chansons de geste les mieux rimées -.

Il n'y a pas dans Aymeri de Ncirbonne de laisses similaires, à proprement parler. On trouve au début de certains couplets un résumé ou une répétition de ce qui a été dit dans le couplet précédent (p. ex., aux

1. (Ici emploi de mercier à la rime Jaiis les liravles en ier et c\\ er est assez généralemciu admis dans les chansons de i;este. Cl. Raoul Ae Cambrai, tir. IX, LXVl, CVll, CLXXXV.

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