INFLUENCE DES RELATIONS AVEC L ORIENT CXLVII
• Mes Sarrazin n'orent pas oublié.
fl Puis que il virent RoUant de ci torné,
« Si s'asenblerent li ouvert deffae';
« Si rasaillirent ccste grant fermeté...
« Tant asaillirent li gloton parjuré,
•« Q'an mains d'un mois sessirent la cité;
« Si furent tuit cil dedanz dcsmenbré. »
On voit que le poète s'est efforcé de mettre ici Taccord entre les diverses traditions \ Nous n'avons pas à examiner ici à quelles sources il les a puisées; nous avons déjà eu l'occasion de traiter cette question, et nous avons démontré que Bertrand de Bar-sur-Aube a eu sous les yeux une chanson antérieure qu'il a suivie d'assez près dans la partie la plus importante de son œuvre ^.