‹ B. Sarrette et les origines du Conservatoire national de musique et de déclamationChapitre 24 sur 149 · Archives du Ministère de la Guerre, loc. cit · texte numérisé non relu

Archives du Ministère de la Guerre, loc. cit

2. On a dit à diverses reprises que la garde nationale soldée ayant été supprimée au mois de janvier 1792, la musique retomba à la charge de Sarrette, et Zimmermann, de son côté, a écrit : « C’est de sa bourse qu’il soutint, pendant les six mois les plus difficiles de 1792, ceux qui avaient lié leur sort au sien. » Faisons remarquer que ces détails sont infirmés par un passage d’un rapport de l’an III, portant que les états d’appointements du 1 er janvier 1792 au 1 er ventôse an III ont été déposés à l’administration de la Ville.

3. Déjà, quatre mois auparavant, la Chronique de Paris avait porté un jugement très favorable sur ce corps de musique: « ... Son exécution est belle et incomparable dans le genre des instrumens à vent. Ce corps, d’ailleurs, est composé des premiers virtuoses de l’Europe cl des premiers talens de la capitale... » (N° du 22 septembre 1791, p. 1067.)

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