CHAPITRE I
autour de lui-, et son cousin, sir Robert Gecil, qui prétendait lui vouloir du bien, continuait à dire que c'était un homme abandonné à des rêveries philosophiques, et plus fait pour troubler que pour servir les affaires publiques. Or, sir Robert, que son père n'avait pas encore réussi à faire nommer secrétaire d'État, lui était du moins adjoint dans Texercice de sa charge, et déjà possédait quelque chose de Taulorité d'un ministre.