NON
réaction a été positive dans tous les cas (45) de pneu-
monie franche. :
La réaction est surtout marquée à la veille de la défer-
pr
vescence.
Cette réaction agglutinante existe aussi dans les phénomènes secondaires à la grippe. Ge pouvoir est, en général, très intense. D’après l’expérienée de Widal et Nobécourt; la réaction ne fut négative que dans 6 cas où il s'agissait de pneumococcémie morteNe.
Les recherches du pouvoir agglutinant ont été vériliées par Jehl (27). Gelui-ci a obtenu l’agglutination du pneumocoque par le sérum sanguin d'enfants atteints de pneumonie, ;
Les recherches expérimentales Re l'étude du streplocoque ont présenté des difficultés beaucoup plus grandes que celles qui se AR PATIAIALE l'étude du pneumocoque.
LE Streptocoque -
De nombreuses recherches expérimentales ont été effectuées, qui n'ont pas donné de résultats probants. Notamment MM. Ranque et Senez ont poursuivi, en 1916-1917, au laboratoire du Val-de-Grâce, une série de recherches, dont nous donnons ici le résumé, Pour obtenir un critérium de l’état a immunité active,
ces auteurs se sont adressés :
1° Aux expériences de prévention.
[ls vaceinèrent, préventivement, plus de 100 souris blanches. Ces animaux, dits réceptifs pour le streptoco-
‘que, devaient, en réalité, être inoculés avec des souches de virulence très exaltée par passages successifs. Faute de quoi, ils demeuraient insuftisants à l'injection de doses assez considérables. Les souches de streplocoques, obtenues par hémoculture,/au cours des infections puerpérales, toujours mortelles, étaient soumises à une quinzaine de passages. C'est vers ce stade qu’elles possédaient leur virulence maxima. Quelques-unes des souris, qui purent être éprouvées à l’aide de souches de viru- Jence très élevée, résistèrent à l'infection, tandis que les témoins succombèrent ; mais l'expérience fournit un résultat négatif dans la majorité des cas, parce que des doses massives de souches insuffisamment virulentes durent être employées.
Il convient, ici, de rappeler ce que nous signalions précédemment au sujet de la distinction à établir entre les infections spontanées et les infections provoquées.
Ranque et Senez attribuent l'échec de cette expérience au fait que la souris est assez peu réceptive pour le streptocoque. |
Ils.firent quelques essais sur le lapin, animal donné également comme réceptif. L'inoculationintra-utérine de doses massives de cultures virulentes à streptocoques, immédiatement après la mise bas, ne provoquèrent aucun désordre chez l'animal inoculé. Dans un cas, ils purent injecter, dans la veine de l'oreille droite du lapin, plus de 10 ec. de culture d’un streptocoque récemment isolé d’une septicémie puerpérale : l'animal ne suecomba pas. Pour obtenir la mort, ils durent augmenter la dose de la culture à streptocoques en associant, suivant la technique préconisée par M: H. Vincent, du bacille d'Eberth préalablement stérilisé.
ECRORR à = k =
SSD Eee
% Recherche du pouvoir agglutinant.
Les auteurs précités n'ont pas cru devoir persister dans leurs recherches. Celles-ci pérdaient toute Téur valeur, du fait que de nombreuses souches sont spontanément agglutinables,