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VALLÉE DE LUC1I0N

38, ü COL HSE.

SAÏNT-BSRTRAND DE COMMIiMGES.

Si vous n’avez que quelques heures à passer à Saint- Bertrand , il faut procéder avec beaucoup d’ordre pour atteindre à tout.

Vous avez à faire un repas, à visiter l’église et le musée , et à voir dans la ville quelques antiquités , de beaux sites et de vieux souvenirs.

Délivrez-vous d’abord de vos chevaux et commandez le déjeuner. Vous devez opter entre l 'Hôtel de Commingcs et l 'Hôtel du Lyon de Commingcs. Le premier est le plus ancien et le mieux pourvu , il est en face de la cathédrale. Le second, plus modeste et nouvellement institué, est en face du musée.

L’église, la plus richement sculptée qui soit dans le Midi de la France, est un véritable musée religieux de sculpture et d’archéologie. Il est impossible de la bien voir si l’on n’est accompagné par quelqu’un qui puisse expliquer et faire distinguer tout ce qui se rapporte à chacune de ses trois époques archéologiques. Il en est de même du Musée Pyrénéen; il vous offrirait beaucoup moins d'intérêt si l’un des conservateurs n’était là pour vous en faire distinguer et apprécier les richesses les plus remarquables»

Au lieu donc de commencer par visiter l’église pour venir ensuite au musée, comme le font beaucoup de voyageurs , venez tout d’abord au Musée Pyrénéen ; vous

SAINT-BERTRAND DE COMMÏNGES

en verrez quelques salles pendant que se prépare le déjeuner. Après le déjeuner vous reviendrez terminer la visite du musée, et l’un des conservateurs se fera un plaisir de vous accompagner ensuite à l’église et dans la ville pour vous en expliquer toutes les curiosités.

Si vous préférez , au contraire , visiter tout d’abord , la cathédrale, voici ce que vous devez y remarquer : l.° La porte d’entrée, ouverte dans cette immense tour carrée qui me paraît être une de ces tours à signaux que vous avez déjà rencontrées dans toutes les vallées de notre chaîne; 2.° le crocodile de Saint-Bertrand, on vous dira son histoire ; 3.° les têtes parfaitement sculptées qui ornent extérieurement tout le chœur, plusieurs ont été modelées pour le cabinet du Louvre; 4.° la boiserie de l’orgue et celles de l’intérieur du chœur qui sont admirables de sculpture, surtout l’arbre généalogique; 5.° les figures en pied qui ornent les stalles du chœur ; le travail en est mauvais mais la composition et le choix des sujets en sont très-curieux. Vous y trouverez notamment les sybiles de la fable, sorcières célèbres , chacune avec l’attribut qui les caractérise ; G.0 le mausolée de Hugues de Chatillon, évêque de S. ‘-Bertrand , qui acheva la construction de l’église. Ce monument en marbre statuaire est l’un des plus beaux qui restent de cette époque (1352). Le bas-relief qui l’entoure est très-curieux; 7.° l’autel de S. ‘-Bertrand derrière le maître-autel et les tableaux anciens dont il est entouré ; quelques-unes de ces peintures sont estimées par les connaisseurs ; elles rappellent

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la vie et les miracles de S. '-Bertrand ; 8.° le bas-relief qui forme une bordure derrière le maître-autel; c’est un chef-d’œuvre de sculpture sur bois, il représente les principales scènes de la passion ; 9.° les vitraux , et les armes de Lyon de Comminges, peintes à la voûte; la hardiesse de la voûte est aussi bien digne de remarque ; 10.° le cloître et les tombeaux qui l’entourent; 11.® à la sacristie : la chappe, la mître et les pantoufles de Saint-Bertrand , beau travail de broderie fort ancien ; la crosse de Saint-Bertrand qui est une longue défense d’éléphant redressée et non une corne de licorne comme on le croit très à tort .; enfin l’anneau de Saint-Bertrand orné d’un corindon presque brut d’un assez beau volume. Cet anneau donne une triste idée du talent des bijoutiers de cette époque. Pour voir ce pieux dépût renfermé dans la sacristie, et pour voir aussi le reliquaire de Saint-Bertrand, il est indispensable que M. le curé ou le vicaire soient prévenus. Ils se rendent toujours de bien bonne grâce à la demande qui leur est transmise à cet égard. On leur remettra, selon l’usage, une offrande pour la conservation de l’église, car c est surtout par les dons des étrangers que ce vaste monument, presque sans ressources d’ailleurs, échappe à la ruine qui le menace de jour en jour ; 12.° enfin un grand nombre d’inscriptions répandues partout , à l’extérieur et a 1 intérieur de l’église , sur le sol , à la voûte , dans les murs, sur les boiseries, dans le cloître; il y en a plus de luO. On vous montrera les plus curieuses, celle-ci entr’au-

SAINT-BERTRAND DE COMMINGES

très : A. D. 1334, 17 Kalend. januarii , obiit Vitalis de Ardengost clcricus etpresb. latjus eclcsice ch jus anima requissent in pace , amen. Hic jacet in iurba rosa mundi , non rosa munda. Non rcdolct , sed olct quoi redolere solet.

« L’an du seigneur 1334, le I7.e jour des Kalendes de janvier , mourut l’abbé Vitalis d’Ardengost , prêtre de cette église. Que son âme repose en paix, ainsi soit-il. Là repose dans la tourbe cette rose du monde, rose impure qui, loin de répandre un parfum , n’exbale que l’infection ordinaire des tombeaux.» Cette traduction, j’en conviens, est loin de valoir l’original , dont l’esprit et la légèreté reposent sur un jeu de mots impossible à reproduire.

Toujours voit-on que l'abbé galant est un type déjà ancien , et qu’à la même époque l’esprit et la satyre fleurissaient à Saint-Bertrand; qu’ils y exerçaient meme un véritable empire , puisqu’ils s’inscrivaient jusque sur les pierres sépulchrales.

L’an prochain je vous donnerai un petit ouvrage contenant tous les détails que réclament tant de sujets curieux. — Du reste à peine serez-vous entré dans l’église qu’il se présentera un démonstrateur improvisé qui , sans préambule aucun, se mettra à yous expliquer longuement toutes choses et à vous conter un nombre indéterminé de sornettes et d’absurdités J’admire vraiment

la patience de quelques voyageurs, qui supportent avec résignation les interminables tirades de ce cicerone d’office, qui se laissent enlever par lui toute liberté d’ob-

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servation et un temps précieux , sans comprendre que cet homme ne parle aussi longuement que pour être payé d’avantage , et sans soupçonner la rudesse avec laquelle il exige parfois une rétribution à laquelle on est bien libre de ne lui laisser prendre aucun droit.

On vous proposera de monter au clocher de l’église. Je ' ne vous en dissuaderai pas quoique beaucoup de personnes n’en reviennent que fort effrayées et presque toutes trèsfatiguées. Du reste, si l’on vous dit que du haut de celte tour votre vue s’étendra par delà les montagnes qui entourent Saint-Bertrand , c’est un leurre , et; vous avez bien dû remarquer, lorsque vous avez aperçu de loin la belle cathédrale , qu’il s’en faut grandement que le haut de la tour approche même du niveau des montagnes environnantes. Il est très-positif que pour jouir parfaitement de l’admirable vue du bassin de Saint-Bertrand, loin qu’il faille chercher à s’élever, il faut descendre au contraire sur les secondes terrasses de la ville.

Si vous avez commencé par visiterjle musée religieux , l’église, il vous reste à voir le Musée Pyrénéen, comprenant plusieurs musées spéciaux, auxquels il faut consacrer environ deux heures , si vous tenez à les bien voir et à remplir d’un trait mille lacunes de votre voyage aux Pyrénées. Au reste ce n’est point une réunion de productions extraordinaires que vous allez voir, mais l’ensemble des produits de nos montagnes et rien que leurs produits.

l.o Dans le Musée cl' histoire naturelle , remarquez surtout parmi les mammifères le bouquetin , le chat

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sauvage, le dcsman, la loutre, le rat blanc, l’hermine; parmi les oiseaux , le vautour moine , l’aigle des Pyrénées, le grand duc, le flaman et l’ibis, oiseaux d’Egypte pris à Perpignan , le chevalier en robe de noces , le merle rose , la fauvette à moustaches, le butor, le coq de bruyère , la gelinote, la perdrix blanche en plumage d’été, en plumage d’automne et en plumage d’hyver ; la spatule et le grand plongeon oiseaux du nord , et les goéland, oiseaux de mer que les frimats, les vents et les tempêtes poussent quelquefois jusqu’au centre des Pyrénées , jusque dans le bassin de S.l-Bertrand. Parmi les coléoptères et les papillons de très-jolies espèces propres aux Pyrénées; ensuite les serpens , les amphibies , etc. ; enfin , V herbier Pyrénéen , riche de magnifiques espèces dont la simple nomenclature serait encore trop longue.

2.° Dans le musée géologique sont réunies toutes les roches des Pyrénées, de Bayonne à Perpignan, classées par ordre géologique, et par masses pour fournir à de nombreuses collections. Il y a plus de 600 espèces ou variétés importantes de ces roches. Je ne crains pas de dire que c’est la plus grande collection géologique locale qui soit en France, et la plus étudiée au point de vue de la distinction et de la classification des espèces minéralogiques. Vous aurez quelque plaisir à voir la roche qui fournit le bitume, celle qui produit la porcelaine, l’amiante, le sable qui renferme des paillettes d’or, les minerais de fer, de plomb, de cuivre et tant d’autres riches matières que contiennent nos Pyrénées et que l’on y laisse méconnues et inexploitées.

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Les marbres polis forment une série spéciale , riche et importante d autant que 1 usage et les applications du marbre prennent une telle extension que la marbrerie sera bientôt l’objet d’exploitation le plus considérable des Pyrénées. Parmi ces marbres, remarquez surtout les espèces nouvelles de MM. Lhez etCastillon, celles que travaille M. Gracielte , et plusieurs belles espèces des Basses-Pyrénées nouvellement exploitées et avec avantage par M. Bonnemaison de Bayonne. — Les fossiles présentent aussi wn haut degré d’intérêt; vous en verrez de très-beaux et de très-rares dans le musée géologique.

3.° Descendez ensuite à la seconde terrasse du musée. Là est le meilleur point de vue du bassin de Saint-Bertrand. De cette terrasse on est assez près pour distinguer toutes choses, et assez haut pour tout voir à la fois. On ne peut se lasser de ce bassin, unique dans son espèce, où l’on trouve réunis tous les détails et aceidens de topographie que ne présente ordinairement qu’une vaste et riche contrée :... une grande ville détruite par le fléau des combats, son fort encore debout, plusieurs villages avec leurs monumens antiques, leurs ruines, et des constructions nouvelles , un château féodal dominant tout le bassin habité par un gracieux et noble seigneur ( le duc de Rovigo ), des mines et usines , des carrières de marbre , un lac , des ruisseaux, des rivières, un fleuve, des côteaux et une vaste plaine toujours couverte de deux moissons à Ja fois, des routes parfaites qui se croisent dans tous les sens , et ces montagnes en cirque dont la silouette est si

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gracieuse, les unes cultivées jusqu’à la cîme , d’autres couvertes de bois, d’autres arides livrées à la bruyère et aux troupeaux , d’autres rocheuses et entièrement nues , enfin ces échappées de vue qui laissent l’œil se perdre vers la basse-plaine comme sur l’Océan ; on dirait un Musée Géographique , et l’un des plus riches de ce genre. Lorsque M. de Lamartine vint le visiter, il resta long-temps dans l’admiration : « C’est bien ici , dit-il , la plus belle vue du monde. » Sera-t-on surpris de voir ce bassin si richement doté par la nature , autrefois surnommé le Jardin des Gaules , occuper dans l’histoire des pages brillantes et nombreuses ? Si vous couchez à Saint-Bertrand, vous reviendrez librement le contempler encore demain de grand matin au moment de votre départ, avant que le soleil ait dissipé les faibles vapeurs qui, la nuit, profitent de son absence pour descendre jusqu’aux pieds des monts et se nourrir du parfum des fleurs. Demi heure , une heure ne suffiront pas pour rassasier vos yeux , votre âme, votre cœur de cet admirable tableau.

4.° Vous avez encore à voir quelques tableaux Pyrénéens et quelques produits de l’industrie de nos montagnes envoyés par les artistes et les fabricans pour être vendus à leur bénéfice (1).

(l) On reçoit au musée de Saint-Bertrand tout ce que les artistes, éditeurs et industriels des Pyrénées adressent^ franc de port. On l’expose sous leur nom et on le met en vente. Après la saison on rend compte du produit des ventes et on rerivoie les objets invendus.

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Vous devez sans nul doute emporter quelque souvenir de votre voyage des Pyrénées , quelques objets pour cadeaux, etc., voici, j’espère, une belle occasion. Choisissez quelques-uns de ces objets, quelques tableaux, de la musique des Pyrénées, des ouvrages et recueils Pyrénéens, etc....; sans vous inquiéter du moyen d’emballer et de transporter vos achats. Le conservateur du musée vous expédiera tout ce que vous aurez choisi et fera suivre le remboursement jusqu’à destination et pour l’époque que vous lui fixerez. ,

De bonnes peintures des lieux que vous venez d’admirer seront pour vos salons des meubles précieux qui vous retraceront vos grandes courses des Pyrénées , vous donneront vingt fois l’occasion de les raconter, et vous en rappeleront avec bonheur les épisodes les plus brillantes ou les plus mystérieuses.

Si vous vous intéressez à quelque jeune collégien , choisissez pour lui de petites collections géologiques , botaniques ou de papillons. Vous ne sauriez comprendre le plaisir que ce genre de cadeau lui procurera et les heureuses inclinations qu’il peut faire naître en lui. Mais je me hâte de vous prémunir ici contre un écueil dans lequel vous ne manqueriez pas de tomber. On vous présentera partout de prétendues collections d’histoire naturelle. Ayez garde de les accepter; elles sont pleines d’erreurs et de mensonges ; elles seraient un poison dangereux pour 1 esprit et la mémoire de l’enfant auquel vous les livreriez. Autant une collection bien nommée a de prix pour 1 étude

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de l’histoire naturelle, autant celle qui est entachée de dénominations fausses, inexactes ou seulement douteuses, est fatale à celui qui n’est pas encore fort sur la spécialité qu’il affectionne. Les collections qui se préparent au Musée de Saint-Bertrand sont connues dans l’Europe entière comme des types de nomenclature et de classification , et sous ce rapport cet établissement est le seul qui soit en France. Les collections qui se font partout ailleurs dans les Pyrénées sont si grossièrement fausses que pour les vrais connaisseurs les erreurs qu’elles renferment ne sont pas moindres que si l’on classait une violette parmi les roses, une caille parmi les bécasses, une truite avec les soles ou les anguiles , etc. , et n’allez pas croire que ce soit par intérêt ou par jalousie que je vous dis de semblables choses. De tels sentimens sont bien loin de mon caractère ; mais je ne puis voir sans indignation que l’on abuse avec une telle effronterie de l’ignorance et de la bonne foi des gens. Que ces marchands de produits de la nature vous offrent de beaux échantillons et vous les vendent tels, rien de mieux; mais qu’ils vous fassent des collections et des classifications , qu’ils se donnent même comme professeurs , eux qui ignorent les premières lois de la science , c’est alors une fraude , une impudeur qu’on ne devrait pas tolérer , pas plus qu’ou ne toléré un avocat , un médecin ou un pharmacien sans diplôme. Des collections bien nommées, bien classées sont de véritabtes traités de la science et ne sauraient être bien faites que par de vrais savants dans chaque spécialité.

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Il vous reste à faire le tour des remparts de Saint- Bertrand , pour voir le rocher de Matacan d’où se précipita Gondebaud lorsqu’il se vit trahi par Gontrand ; jde larges et épaisses murailles romaines , dont vous remarquerez la forme, la structure et le ciment; 3.° à la porte de Cabirolle, trois belles curiosjtés archéologiques : la louve signe caractéristique des villes romaines, une grande inscription consacrée à Cœsar ainsi conçue : IMP XXV COS V P P CIVITAS CONVENE

qu’il faut traduire :à l’empereur-, 25 fois consul , 5 fois père de lâ patrie, la ville de Comminges, et la taxe du poisson de par le chapitre de S.'-Bertrand , pour le carôme de 1626, affiche gravée sur marbre : -

Les truites . . . .

deniers la livre

Les sièges.. . . .

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Les loches. . . .

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Les cabilax.. . .

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La vie de gastronome ou de chanoine ne se passe plus à si bon compte aujourd’hui.

39>" COIJÏISE» GARGAS ET MONTREJEAU.

“ Grande course de vallees Deux jours.

La grotte de Gargas, véritable musée souterrain , est bien la plus belle et la plus riche des Pyrénées, celle où les formes minérales s’associent le mieux aux accidens

G /\ RG A S ET MONTREJEAU.

de l’excavation pour produire les 'plus magiques effets et les apparitions les plus fantastiques. . Mais que n’a-t-on songé à défendre cette grotte contre le vandalisme des visiteurs; car il n’est que trop vrai qu’elle a été dévastée de la manière la plus affreuse, et la plus stupide. Stupide puisqu’un grand nombre de ses ornemens gisent en débris sur le sol et qu’.on ne les a donc abattus et brisés que pour le plaisir de les détruire.

Une semblable grotte devrait être fermée et confiée à la garde d’un conservateur responsable des dégâts qui pourraient y être commis. Les feux-de paille et les torches devraient y être interdits ; l’abondante fumée qu’ils produisent noircit toutes les cristallisations et empêche les brillans effets qu’elles. pourraient procurer à la faveur d’un éclairage suffisant.

DÉPART. — Pour visiter la- grotte de Gargas , il faut absolument coucher- à Saint-Bertrand. Aucune autre précaution que pour la course précédente , si ce n’est de prendre quelque blouse ou quelque mauvais vêtement pour se préserver dans la grotte.

Il A BICHE. — I, 2, 3,4, 5, 6, 7. De Luchon à

Saint-Bertrand, pag. 265, 267, 269, 273, 278, 281,

Le premier jour se passera tout entier à Saint-Bertrand. Le lendemain levez-vous de grand matin pour revenir au soleil levant sur la seconde terrasse du musée qui vous sera librement ouverte. A ce moment la vue du bassin est si

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