‹ Ballades et sonnetsChapitre 37 sur 101 · STANCES AUX MIENS · texte numérisé non relu

STANCES AUX MIENS

Voici l'heure où devant la ciguë on devise. — Lorsque je m'abattrai, lefront sur l'établi, Restez calmes : quelqu'un veille qui les revise Les procès «l'Ail perdus où l'on n'a pas faibli; Si j'ai bien disputé comme un ponl que Ton barre Le dépôt <le la langue ancestrale au barbare

Je ne roulerai pas dans le Heine d'Oubli.

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