BALLADE DE LA TRIPE
Soyons ingrats oui pour Jouanne ; Après le roman l'ogival ; Le lard usé, reste la couenne ; Que, didactique et salivai, Quelque Luce de Lancival A sa vieille gloire s'agrippe, Un Wagner chante un Parcival Chez Pharamond, roi de la tripe.
Et quel cidre !... Tel, à la douane, Le Kabyle en un joli val, Debout sur sa jument rouanne, Nasarde l'octroi baillival Du gouvernement khédival, Tel il se moque delà grippe, Que dis-je, du mal gengival, Chez Pharamond, roi de la tripe.
ENVOI
Prince, c'est par un jour nival Où déjà la Seine se fripe Que j'ai prêché ce revival Chez Pharamond, roi dé la tripe.
RONDEAU DU CHABICHOU
A Monsieur Léon Buirette.
Le chabichou, qu'on blague en vain, C'est l'éperon du cheval : Vin ; Qui le méconnaît ne sait boire, Ponchon dirait : c'est une poire, Et qui l'aime l'aime en chauvin.
Bien fait, il passe le divin, Mais combien rare ! Deux sur vingt !, Il n'est qu'un Martin à la foire, Le chabichou !
RONDEAU DU CHABICHOU 209
C'est du secret de son levain, Honneur du fermier poitevin, Qu'il tient son ivoire en fleur, voire L'amateur veut que de la Loire, On le fleure au moins à Louvain, Le chabichou.