‹ Ballanche et Mme. d'HautefeuilleChapitre 110 sur 139 · CHAPITRE XI. 2l · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI. 2l

Je crois que si je puis faire mon travail, il viendra bien au secours de toute cette question.

Quel bonheur si le dégoût de la politique allait nous jeter dans la philosophie et dans la religion !

Vous voyez bien qu'il nous faut votre Saint Louis.

Donnez-moi de vos nouvelles, de celles de M. d'Hautefeuille, de celles de M. Charles, de celles de M. Hetsch.

Si vous en avez de M. de Kergorlay, je vous prie de m'en donner. Je voudrais le savoir à Malte.

Il fait un temps admirable. Je suis en plein soleil.

Lorsque vous viendrez, tâchez de vous donner un jour plein, et profitez de ce jour pour voir les arrangements de séjour que vous aurez à prendre. Tâchez de vous établir plus confortablement que vous n'avez coutume de le faire.

M"* Récamier vous aime tendrement.

Je ne parle point de moi.

Hébal.

Mi'« Rachel viendra chez M""* Récamier dimanche prochain, à quatre heures. Elle dira quelques scènes de Phèdre.

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