INTRODUCTION XXVII
Ce dernier exemple nous montre bien que le pessimisme n'est pas le dernier mot de Balzac, comme on l'a tant répété. Qu'il soit l'aboutissement de l'œuvre d'un Zola, d'un Maupassant, c'est vrai, et il ne saurait en être autrement. Que peut-il rester de confiance au bien, pour un matérialiste qui a fait impitoyablement le tour des misères humaines ? Balzac aussi s'est plu à étaler les hontes de l'humanité, mais il a été sauvé du pessimisme par sa foi en la bonté et la justice de Dieu.