A TOURS, DE L'IMPRIMERIE DE M AME
^Collection de l'auteur)
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lion qui aient succombé à celle maladie. L'ouvrage se termine par un curieux « Projet de loi pour la taxe canine », suivi « d'Observations sur le mode d'exécution », qui, même à l'heure actuelle, ne paraissent pas dépourvues de bon sens. L'impôt sur les chiens n'existait pas au siècle dernier : le père de Balzac paraît être le premier qui l'ait proposé.
Quand on connaît la biographie du père de Balzac, on se rend compte de la puissance de conception, de la fertilité d'imagination du génial créateur des types de la Comédie humaine. C'est, notamment, dans le Médecin de campagne, dans le Curé de village, qu'on retrouve la griffe du père réformateur ; tandis que Seraphitus-Seraphita, Louis Lambert accusent plutôt l'empreinte maternelle.
La mère de Balzac a eu certainement sa part d'influence sur l'œuvre de son fils, mais ce fut une influence moins profonde que celle du père.
Très pieuse, préoccupée d'idées mystiques, Mme Balzac avait formé une bibliothèque composée des œuvres de Saint-Martin, de Swedenborg, de Jacob Bœhm, que le lils, dans sa rage immodérée de lecture, parcourut, et dont vraisemblablement il s'entretint avec les membres de sa famille. Balzac se dégagera plus tard, fondra en un tout l'édacalion paternelle et maternelle, en y joignant des trésors
d'observations accumulées ; mais le mysticisme de la mère s'effacera au soleil des gaîtés rabelaisiennes et il ne restera au romancier qu'un fonds de croyance pour les phénomènes magnétiques, très utile d'ailleurs en son art (1).
La mère de Balzac s'appelait, de son nom de jeune fille, Laure Sallambier. Elle n'était âgée que de dixhuit ans. quand elle épousa, en janvier 1797, François-Bernard Balzac, quinquagénaire : elle avait donc trente-deux ans de moins que son mari.
C'était une nerveuse, lui un sanguin : le tempérament d'Honoré était nervoso-sanguin.
M. Sallambier, le père de Mme Balzac, était directeur des hôpitaux de Paris : il y a, à l'Hôtel-Dieu, une salle Sallambier, à lui consacrée.
Honoré fut conçu à Paris, puisqu'il est né le 20 mai 1799 et que son père ne fut envoyé à Tours qu'aux premiers mois de cette même année. Honoré de Balzac est donc bien Parisien par sa mère. Languedocien par son père (2), plutôt que Tourangeau,
(1) Champfleury (Nouvelle Revue, loc. cit.).
(2) Le père de Balzac était très infatué de son origine méridionale : << Eh bien, oui, je suis Gascon, disait-il en se rengorgeant, mais je suis beau comme un marbre et fort comme un arbre. » Il est de fait qu'il mourut nonagénaire, et que, sans un accident de voiture, il eût peut-être atteint et même dépassé
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des circonstances fortuites seules l'ayant fait naître à Tours.
la centaine. Il était tellement convaincu de sa longévité, qu'à l'âge de quarante-cinq ans, comme il était encore célibataire et ne comptait plus se marier, il avait placé une partie de sa fortune en viager, moitié sur le Grand-Livre, moitié sur la caisse Lafarge, qu'on fondait alors, et dont il devint un des plus forts actionnaires. En 1827, quand il mourut, à l'âge de quatre-vingt-trois ans, il touchait 12.000 francs d'intérêts. Nous donnons ci-après son acte de décès, tel qu'il a été publié dans le journal Le Curieux, t. I, p. 268 (Cf. Intermédiaire, 1890, col. 620j :
Extrait du registre des actes de décès de l'an 1829
vii* mairie
Du samedi 20 juin mil huit cent vingt-neuf, heure de midi.
Acte de décès de Bernard-François Balzac, âgé de quatrevingt-deux ans, né à Nougairié, département du Tarn, décédé à Paris le dix-neuf de ce mois, à quatre heures du soir, rue et quartier Sainte-Avoie, n° Al, et demeurant habituellement à Versailles, département de Seine-et-Oise, rentier, marié à Anne- Charlotte-Laure Sallambier, demeurant audit Versailles.
Sur la déclaration à moi faite par Henri-François Balzac, âgé de vingt et un aîis révolus, employé, demeurant, à Versailles, de présent à Paris, fils du défunt, et par Armand-Dé sir é-Michaut de Saint-Pierre de Montzaigle, âgé de quarante-deux ans, employé supérieur des octrois de Paris, et demeurant barrière Ménilmontant, VP arrondissement, gendre du défunt.
Constaté par moi, faisant les fonctions d'officier public de l'état civil, et j'ai ainsi que les témoins signé le présent acte, le tout après lecture à eux faite.
Signé : Balzac. — Michaut de Saixt-Pierre-de-Moxtzaigle. et ToiRNAiRE, adjoint au maire,
La ville de Tours aurait donc, nous le répétons, moins de droits que Paris à faire sien ce grand génie, d'essence et d'origine indiscutablement parisiennes (1).
[\> Cf. 0. UzANXE, Les Zigzags d'un curieux, p. 156-157.
Les premières années de la vie de Balzac. Sa manie ambulatoire.
Le hasard des circonstances, seul, avait fait naître à Tours, le 1"" prairial an VII de la République (20 mai 1799), celui qui devait illustrer le nom de Balzac.
Ainsi que l'indiquent les lettres N. P. E. (nourri par étrangère), inscrites en marge du registre de l'état civil, Tenfant fut confié, aussitôt après sa naissance, aux soins d'une nourrice mercenaire (1), qui le garda jusqu'à l'âge de quatre ans.
Le jeune Honoré, sorti des mains de sa nourrice et rentré dans la maison paternelle, fréquenta de bonne heure l'externat Leguay, considéré alors comme la meilleure maison d'éducation de la ville ; il y fut envoyé jusqu'à l'âge de sept ans.
(1) Mme Survllle nous en donne la raison : sa mère avait perdu son premier enfant en voulant l'allaiter.
En quittant la pension Leguay, il fut conduit au collège de Vendôme, dirigé par les Oratoriens et célèbre à cette époque (1). Il entra à ce collège le 22 juin 1807 (2).
Balzac nous a donné de précieuses indications sur ses premières années, dans son roman de Louis Lambert (3), (Louis Lambert et lui ne font qu'un ; c'est Balzac en deux personnes, dit sa sœur).
Nous ne saurions mieux faire que de nous en référer à Balzac lui-même, pour avoir les informations les plus complètes et les plus sûres sur l'édu-
(1) V. pour les détails, la brochure sur Le Collège de Vendôme de 1813 à 1818 ^Extrait des Mémoires de M. Edouard de Vasson), publiée par M. Derouin, ancien secrétaire général de l'Assistance publique, et non mise dans le commerce. Nous en avons eu communication, grâce à l'obligeance empressée de son auteur. C'est notre distingué confrère, M. Lucien Descaves, qui nous avait signalé l'existence de l'opuscule.
(2) On lit dans le registre d'entrée : « Honoré Balzac, âgé de huit ans et cinq mois, a eu la petite vérole, sans infirmités: caractère sanguin, s'échauffant facilement, est sujet à quelques fièvres de chaleur. Entré au pensionnat le 22 juin 1807. S'adresser à M. Balzac, son père, à Tours. » Edmond Biré, Honoré de Balzac, p. 87. ^
(3) <■ Le souvenir de ce temps lui inspira la première partie du livre de Louis Lambert. Dans cette première partie, Louis Lambert et lui ne font qu'un, c'est Balzac en deux personne^.. La vie de collège, les petits événements de ses jours, ce qu'il y souffrit et y pensa, tout est vrai. » Balzac, par Mme Surville, p. 20.
(BiBLioTdi QUE Nationale : Imprimés),
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cation, la discipline, le régime d'études et l'hygiène particulière qui étaient appliqués dans linslitution où l'auteur de Louis Lambert passa ses années d'enfance.
u Pendant le premier mois de son séjour à Vendôme, Louis Lambert (c'est-à-dire Balzac) devint la proie d'une maladie dont les symptômes furent imperceptibles à l'œil de nos surveillants, et qui gêna nécessairement l'exercice de ses hautes facultés. Accoutumé au grand air, à l'indépendance d'une éducation laissée au hasard, caressé par les tendres soins d'un vieillard qui le chérissait, habitué à penser sous le soleil, il lui fut bien difficile de se plier à la règle du collège, de marcher dans le rang, de vivre entre les quatre murs d'une salle où quatrevingts jeunes gens étaient silencieux, assis sur un banc de bois, devant son pupitre. Ses sens possédaient une exquise délicatesse et tout souffrit chez lui de cette vie en commun.
a Les exhalaisons par lesquelles l'air était corrompu, mêlées à la senteur d'une classe toujours sale et encombrée des débris de nos déjeuners ou de nos goûters, affectèrent son odorat ; ce sens qui, plus directement en rapport que les autres avec le système cérébral, doit causer par ses altérations d'invisibles ébranlements aux organes de la pensée... Outre ces causes de corruption atmosphcri-
que, il se trouvait dans nos salles d'étude des baraques où chacun mettait son butin, les pigeons, tués pour les jours de fête, ou les mets dérobés au réfectoire. Enfin nos salles contenaient encore une pierre immense où restaient en tout temps deux seaux pleins d'eau, espèce d'abreuvoir où nous allions chaque matin nous débarbouiller le visage et nous laver les mains à tour de rôle en présence du maître. De là, nous passions à une table où des femmes nous peignaient et nous poudraient. Nettoyé une seule fois par jour, avant notre réveil, notre local demeurait toujours malpropre. Puis, malgré le nombre des fenêtres et la hauteur de la porte, l'air y était incessamment vicié par les émanations du lavoir, par la peignerie, par la baraque, par les mille industries de chaque écolier, sans compter nos quatre-vingts corps entassés. Cette espèce à' humus collégial, mêlé sans cesse à la boue que nous rapportions des cours, formait un fumier d'une insupportable puanteur... (( La privation de l'air pur et parfumé des campagnes dans lequel il avait jusqu'alors vécu, le changement de ses habitudes, la discipline, tout contrista Lambert... Aux difficultés morales que Lambert éprouvait à s'acclimater dans le collège, se joignit encore un apprentissage non moins rude et par lequel nous avions passé tous, celui des douleurs corporelles qui, pour nous, variaient à l'infini. Chez
(Musée Balzac).
LAURE, sœur de Bal/ac.
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les enfants, la délicatesse de l'épiderme exige des soins minutieux, surtout en hiver où ils quittent la glaciale atmosphère d'une cour boueuse pour la chaude température des classes. Aussi, faute des attentions maternelles qui manquaient aux Petits et aux Minimes, étaient-ils dévorés d'engelures et de crevasses, si douloureuses que ces maux nécessitaient pendant le déjeuner un pansement particulier, mais très imparfait à cause du grand nombre de mains, de pieds, de talons endoloris...
« Son teint de femme, la peau de ses oreilles, ses lèvres se gerçaient au moindre froid. Ses mains si molles, si blanches, devenaient rouges et turgides. Il s'enrhumait constamment. Louis fut donc enveloppé de souffrances jusqu'à ce qu'il eût accoutumé sa vie aux mœurs vendômoises... »
Que l'on considère Louis Lambert comme un personnage fictif, ou que l'on admette son existence réelle, il est évident que l'histoire de sa douloureuse enfance est faite des souvenirs de la propre enfance de Balzac et que celui-ci a mis, dans ces récits profondément navrants, tous les ressentiments de son âme blessée, de son corps torturé par la claustration et les pénitences, de son esprit opprimé par la routine de la pédagogie (1).
(1) Julien Lemer, Balzac, p. 23.
Balzac avait quatorze ans lorsque, sur l'invitation du directeur du collège, M. Mareschal-Duplessis, sa mère alla le chercher à Vendôme pour le ramener dans sa famille. Il était atteint, nous dit sa sœur, d'une sorte de ooma, que ses maîtres ne pouvaient attribuer à la fatigue cérébrale d'un écolier qu'ils avaient toujours noté comme un élève incapable du moindre eftort.
Balzac avait bien deviné la véritable cause de cet état maladif, et quand il fera plus tard un retour sur le passé, il écrira, avec beaucoup de clairvoyance, qu'il fut atteint, à celte époque, d'une sorte de congestion d'idées, produite par l'excès de lecture auquel il s'était livré.
A s'en rapporter au portrait que nous a laissé de son frère Mme Surville, le diagnostic de Balzac devait être exact. « Devenu maigre et chétif, écrit ce témoin de la vie du romancier, Honoré ressemblait à ces somnambules qui dorment les yeux ouverts ; il n'entendait pas la plupart des questions qu'on lui adressait et ne savait que répondre quand on lui demandait brusquement : « A quoi pensez-vous ? Où « éles-vous ? » Cet état surprenant, dont plus lard il se rendit compte, provenait d'une espèce de congestion d'idées (pour répéter ses expressions) ; il
avait lu, à l'insu de ses professeurs, une grande partie de la riche bibliothèque du collège (1).
Le jeune Balzac était victime de ce que nous avons nommé depuis le surmenage cérébral.
Balzac était resté sept ans au collège de Vendôme. Il l'avait quitté dans le cours de sa seconde ; peu de temps après, il entrait comme externe au collège de Tours, alors dirigé par M. Chrétien ; il y redoubla sa troisième.
A la fm de 1814, M. Balzac père était appelé à Paris à la direction des vivres de la première division militaire. Honoré l'avait accompagné. Il acheva ses études chez M. Lepitre, rue Saint-Louis, où il retrouva Sautelet, son ancien condisciple du collège de Vendôme ; et chez MM. Sganzer et Beuzelin, rue de Thorigny, au Marais, où demeurait sa famille.
Il ne montra pas plus d'aptitudes dans ces deux institutions que dans les précédentes et il termina ses classes en 1816 ; il avait alors dix-sept ans et demi.
Son père exigea qu'il fît son droit et que, pendant les trois années de ses cours, il restât successivement attaché à l'étude d'un avoué et à celle d'un notaire. L'avoué choisi fut M' Guillonnet-Merville (2),
(1) Balzac, par Mme Suryille, p. 20-21.
(2> C'est à M. Guillonnet-Merville que Balzac dédia Un Ejnsode sous la Terreur,
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que Scribe venait de quitter : Balzac y passa dix-huit moJ«i ; puis il fut admis chez M^ Passez, notaire, où il fit un stage d'égale durée. A vingt et un ans (1820), il avait terminé son droit et passé ses examens.
Le moment était venu pour Honoré de penser à son avenir et de choisir une carrière. Son père, qui rêvait pour lui la succession du notaire Passez, avec lequel il s'était au préalable entendu, se décida à lui communiquer son projet. La stupéfaction du fils fut grande à cette révélation : Honoré déclara tout net que sa vocation le portait du côté des lettres. Après une vive discussion, et maigre toutes les observations de ses parents, il demeui'a inébranlable dans sa détermination. En présence de l'invincible obstination d'Honoré, il fut convenu de part et d'autre qu'il serait laissé seul à Paris et que deux années seulement lui seraient accordées pour faire et ses essais et ses preuves dans son nouveau métier de littérateur.
On lui loua une mansarde (1) rue Lesdiguières, 9, près de l'Arsenal (2), et on lui accorda une pension
(1) « La nouvelle de Facino Cnno. datée de Paris, mars lS3'i, et dédiée à « Louise », contient quelques indications précieuses sur l'exislence que menait dans ce nid aérien le jeune aspirant à la gloire. » Balzac, par Théophile Gautier, p, 34.
(2) La maison a disparu dans le tracé du boulevard Henri IV. {Tlcvue indépendante, 1884, p. 505.)
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suffisant à peine aux plus stricts besoins, dans l'espoir qu'un peu de vache enragée le rendrait plus raisonnable.
La chambre qu'il occupait était très exposée aux courants d'air, et il y fut souvent en butte aux maux de dents et aux fluxions (1). Il contait ses peines à sa sœur, mais il refusait de se soigner, prétendant que (( les loups n'ayant jamais recours aux dentistes, les hommes devaient être comme les loups (2). »
« Fais-les arracher », lui conseillait sa sœur ; ce à quoi le grand frère répliquait : « Fais arracher ! que diable ! on tient à ses dents, et il faut mordre, d'ailleurs, quelquefois, dans mon état, quand ce ne serait qu'au travail ! (3) »
Le séjour de la mansarde, où il habitait depuis quinze mois, l'avait tellement amaigri que sa mère ne voulut pas qu'il y restât plus longtemps, et elle
(1) « Je ne t'ai pas dit qu'avec l'incendie j'ai eu aussi d'affreuses rages de dents. Elles ont été* suivies d'une fluxion qui me rend présentement hideux. » Correspondance de Balzac avec sa sœur. — Il souffrait encore des dents sur la fin de sa vie ; le 9 janvier 1849, il écrivait à Mme Surville, de Wierzchownia : << Hélas ! ma chère sœur, mes deux dents de devant, celles d'en bas, sont tout à fait perdues. L'une est tombée comme un fruit mûr, et l'autre sera tombée quand tu recevras cette lettre; ainsi, nous ne pourrons plus nous mordre dans nos grandes petites querelles. »
(2) De MiRECouRT, Balzac, p. 56.
(3) Balzac, par Mme Surville, p. 48.
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le reprit auprès (Vclle. pour lui donner les soins dont il avait besoin.
On était en 1823 : Balzac avait alors près de vingt-cinq ans. Ici se place le commencement des désastres qui décidèrent des malheurs de sa vie.
Las d'attendre que la renommée lui vienne (1), Balzac entreprend, non plus d'écrire des livres, mais de les vendre. Il ne semble pas que cette tentative industrielle l'ait enrichi, bien au contraire.
Il avait trouvé l'occasion d'acheter avantageusement une imprimerie, rue des Marais-Saint-Germain, n° 17 (2) ; avant le 1" mai 1826, et probablement à partir du 15 mai 1825, il s'était constitué, spécialement pour l'entreprise des œuvres de La Fontaine, une société entre le libraire Urbain Ganel, M. Charles Carron, médecin, demeurant à Paris, rue de rOdéon. Honoré Balzac, homme de lettres, demeurant à Paris, rue de Berry, numéro 7, et M. Jacques-
(1) " Suivent cinq années, passées dans la famille à Villeparisis (Seine-et-Marne) et, temporairement à Paris, rue du Roi-Doré, probablement la petite rue qui va de la rue de Tarenne à la rue Thorigny. » Revue indépendante, loc. cit., p. 50.
(2) Il établit une imprimerie, puis une fonderie de caractères, -rue des Marais-Saint-dermain, aujourd'hui rue Visconti, n" 17. Ln maison est restée telle quelle; elle est encore occupée par la fonderie de caractères Deberny (môme nom (juc le modèle de Mme de Mnrl=;auf^.