‹ BambuseaeChapitre 36 sur 94 · RO I OO À Q D H · texte numérisé non relu

RO I OO À Q D H

The Bamboo Garden, 1896, p. p. 155-157.

à présent le nom de Ph. bambusoudes var. Castillon holochrysa (P£.) H. de L. La plante mère est au Jardin du Château à Heidelberg (1) et une division fait partie de notre collection.

En 1906, nous avons entrepris de faire venir des bambous des pays d’origine, et le Japon nous a fourni :

1° Une variété panachée de À. japonica, sans grande valeur horticole ;

22 Le Sasa a. M. et S. qui par son allure et Sa TUSticité paraît une acquisition de premier ordre ;

3° Une variété de Ph. puberula a Dern rubanés ;

4° Une autre variété de Ph. puberula à chaumes semés de points marrons, dénommée Han-chiku au Japon. Telles sont les plantes nouvelles rustiques que nous avons pu introduire. La 2°, très utilisée au Japon pour la vannerie, pourra peut- être rendre des services en Europe. A présent chaque année, il parvient en Occident plusieurs espèces ou variétés nouvelles et les réintroductions, apportant parfois des races distinctes sont nombreuses. Ces réintroductions sont bien loin d’être inutiles, car elles peuvent fournir des plantes plus vigoureuses, plus résistantes au froid que celles déjà introduites, soit qu’elles proviennent d'individus mieux constitués, soit qu’elles arrivent de districts plus au nord, ou plus haut dans les montagnes. Il est en effet certain que nous ne possédons pas en Europe les types les mieux appropriés à notre climat. Les premières introductions ont été, sans aucun doute, pour de multiples raisons, recueillies auprès des ports de mer qui jouissent d’un climat relativement réculer. Mais à mesure que les voies decommunications S ouvrent, que les moyens de transport deviennent plus rapides, on peut, et surtout on pourra dans l’avenir expédier des plantes recueillies à l’intérieur des pays d’origine tels que la Chine, la Mandchourie, la Corée, le Japon. On introduira alors des plantes habituées à des hivers longs et rigoureux, à des étés courts avec des nuits froides, même quand les jours sont chauds. Que ce soient des espèces nouvelles, ou des variétés de typesconnus, ce seront souvent des individus plus résistants que ceux que nous connaissons et surtout plus aptes à vivre plus dans l’Est de l’Europe et vers l’intérieur des continents. (2)

(1) Mitteilungen der D. D. G. 1905, Dr Pfitzer, discours prononcé au Congrès de Constance.

(2) Voyez Le Bambou, p. p. 125-135.

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