‹ Bandages et appareils à pansements, ou nouveau système de déligation chirurgicale (volume 2)Chapitre 55 sur 84 · FRACTURES DE LA ROTULE · texte numérisé non relu

FRACTURES DE LA ROTULE

Cependant, le lit du malade était fait régulièrement tous les deux ou trois jours; on n’a même pas tardé à le placer sur un de nos fauteuils à roulettes, à le sortir ainsi du lit, aussi souvent quil le désirait ; et cependant encore , la guérison a été si parfaite, qu'il était impossible de s’apercevoir de la plus petite différence entre les deux extrémités. Aussi nous sommes-nous bien promis de continuer à traiter de même nos fractures du fémur ;.et nous ne balancerions pas un instant, ni M. Recordon, ni moi, à nous appliquer le susdit appareil, si nous éprouvions nous-mêmes un semblable accident (1).

ARTICLE IV. Du traitement des fractures de la rotule. +

En parlant, sous le n° XLIV, de l'avantage des cravates pour. le traitement des FRACTURES DE LA ROTULE ou de la rupture du tendon de cet os, j'ai annoncé un meilleur appareil encore, c’est l'hyponarthécique fémoro-tibial articulé.

(1) Le 24 avril 1837, je suis averti par le même interne qu'un individu vient d'arriver à l'hospice avec une fracture du fémur vers son tiers inférieur, datant de dix-huit heures environ, et qw’il l’a placé exactement comme était Chauvet. — J'ai trouvé en effet le lendemain matin Pillet, de Rossiniéres, âgé de quarante-sept ans, couché et pansé comme il a élé dit, et ne souffrant nullement, malgré un engorgement trés considérable de la cuisse. Il exécuta aisément dans son lit, et en présence de quelques jeunes médecins récemment arrivés de Paris (MM. Meillaud et Liaudet), tous les mouvements parallèles à l'horizon. |

Aujourd’hui 28, quatre jours et demi depuis l'accident, Pillet nous a affirmé ne pas souffrir, avoir dormi chaque nuit, et ne troûver ni incommode ni pénible la position qu’on lui a donnée; il est d’ailleurs sans fiévre. Je n'ai donc pas hésité à le faire porter sur notre fauteuil à roulettes el à l'y promener. El y est resté plusieurs heures à sa grande satisfaction.

Notez bien, ce qui esten effet digne de remarque, que cet homme aurait eu en même temps la cuisse et la jambe cassées d’un même côté ; ouune cuisse fracturée d’un côté et une jambe de l'autre ; ou méme une fracture” des deux cuisses et des deux jambes à la fois, NOUS N'AURIONS RIEN FAIT. DE PLUS POUR LE GUÉRIR, et qu'il guérirait parfaitement. Cherchez donc . de pareils avantages dans tout autre mode de traitement!

Je ferai même observer encore, ct pour confirmer ce que j'ai dit quelque part, c’est que les quatre fractures que je viens de supposer exister simultanément, seraient accompagnées de complications graves, nous Le nous embarrasserions plus des os; et que nous traiterions presque exclusivement les parties molles tout aussi bien que si les os ne fussent pas de la partie, et tout comme sile mal entier fût confiné aux tissus seuls, qui sont en dehors de la charpente osseuse. — Allez donc à la recherche d'un autre appareil qui vous permette ce tenir une semblable conduite !

Les deux planchettes seront établies sur le même plan, afin que la jambe y soit parfaitement étendue sur la cuisse; mais l'extrémité inférieure, celle qui répond au pied, sera suffisamment élevée au-dessus du niveau de lischion, afin de produire un degré convenable de flexion de la cuisse sur le bassin, et d'étendre bien la jambe sur la cuisse. Ces dispositions , si faciles à obtenir, ayant mis les muscles rotuliens dans le plus parfait relichement, il ne s’ agira plus que de trouver un moyen propre à rapprocher les fragments de l'os, et à les maintenir exactement en contact, tout le temps jugé nécessaire à leur réunion.

Je me sers, dans ce but, de deux petites cravates ; le milieu de l’une est placé immédiatement au-dessus du fragment supérieur, et doit en quelque sorte l'emboîter. Mais afin qu'il le maintienne bien en position et l'empêche de remonter, je dirige les bouts de cette cravate obliquement en bas, chacun vers un des bords de la planchette où ils sont-assujettis. L'autre petite cravate est placée de la même manière au bas du fragment inférieur, et, dirigée en sens inverse du premier lien, elle tend à faire remonter cette portion de la rotule, à la rapprocher de la partie supérieure, ou du moins à continuer de maintenir ce rapprochement. Il ne saurait donc y être dérogé en rien pendant tout le temps nécessaire à la formation de ce tissu fibreux qui va réunir les fragments , en s’interposant entre eux.

Cependant, avant que cette ré “union ne soit accomplie , et * aussitôt que la chose est jugée praticable , je profite prudemment de la facilité qu'offre le mode de jonction des planchettes fémorale ettibiale avec des charnières correspondant au jarret, pour imprimer à l articulation du genou des mouvements graduellement augmentés ; ; étije préviens de la sorte non seule- «ment l’ankylose, mais même cette roideur, plus ou moins considérable et opiniâtre, qui suit FhaqUe fois l'accident qui nous occupe.

Ces petits mouvements sont d'autant mieux indiqués, qu'ils se feront toujours impunément pour peu qu'on use de prudence, et qu’on ait soin de saisir entre deux doigts les extrémités de Fos pendant ke on soulève les deux bouts articulés d’une des planchettes, c’est-à-dire pendant qu’ on fait jouer

FRACTURES DES EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES. 299 avec légèreté l'articulation du genou. Ce que je viens de dire peut, du reste, s'appliquer également aux fractures du fémur et du tibia près du genou, et aux os de la jambe au voisinage du pied, lorsqu'on aura quelques craintes que les jointures de ces parties courent les risques d’une ankylose vraie ou fausse.

PRIE V. Du traitement des fractures des extrémités * supérieures.

LES FRACTURES DES EXTRÉMITÉS SUPÉRIEURES offrent bien rarement l’occasion d'employer l'hyponarthécie, et on en sent bien vite la raison : c'est qu'il faut nécessairement garder le lit, et qu'ilest bien rare qu'au moyen d’une écharpe et du secours de l'extrémité saine, on ne puisse, d’une ou d'autre manière, suspendre et soutenir l'extrémité affectée , et marcher en même temps.

Cependant, si le cas était trop grave et trop douloureux pour permettre des mouvements hors du lit; s’il obligeait le

malade de rester couché au lit, et s’il y avait danger ou de graves inconvénients dans l'application des attelles, et dans le mode de pansement que réclament ces done il faudrait, dans toutes ces circonstances, placer le- membre malade tout d’abord sur une petite planche, et comme on ferait d'ailleurs s’il s'agissait du membre abdominal.

L'appareil sera simple, coudé, articulé ou non, suivant les circonstances. On le suspendra au lit ou à la nuque; si la chose est possible, et comme je l'ai indiqué pour la gouttière brachiale. Car on n'oubliera pas que la suspension et la mobilité qui en résulte sont les deux plus heureuses conditions du traitement de toutes les affections graves des extrémités ) tant supérieures qu’inférieures. y LU

La planchette, destinée aux extrémités supérieures doit varier suivant qu'on l'appliquera à la main, à l’avant-bras ou au membre tout entier. ni des moyens analogues ont déjà été mis en usage dans certaines lésions gravés des extrémités thoraciques, on ne s'était occupé de leur suspension que pour:la faire arriver à la nuque. Or, il est une foule: de circonstances où le corps du maïade ne peut ni ne doit servir de point, d' appui à l'écharpe, ét où il convient de chercher

300 TRAITEMENT DES FRACTURES. | celui-ci au-dessus du lit ou à côté du patient, afin que ce dernier ait plus de liberté et de facilité à se remuer.

On comprend, en effet, que lorsque la gravité des affections du membre thoracique est telle, que celui-ci doit rester étendu dans le lit à côté du malade, ce malheureux est condamné nécessairement au supplice de l'immobilité sur le dos, puisque le plus léger mouvement du corps retentit à l'instant

même sur la partie qui doit rester dans le repos absolu, et y réveille des soubresauts douloureux, et des souffrances plus où moins aiguës.

Mais si la main, l’avant-bras oule bras, ou ces trois parties ensemble, se trouvent placées sur un appareil en suspension, celui-ci pourra acquérir une telle mobilité, qu'il cèdera ou balancera à la moindre impulsion du corps, qu'il se mettra toujours en rapportavec ce dernier , etque, par conséquent, tout changement de position, qu'il soit volontaire ou accidentel, sera beaucoup plus faciie et plus tolérable.

J'aidit que la suspension ne devait se faire en dehors du corps du malade que lorsque la nuque de ce dernier ne pouvait pas offrir, à l'écharpe ou à l'appareil qui en tient lieu, un point d'appui convenable. — Mais il arrivera assez souvent que le point d'appui pourra alterner , et être pris, durant une partie de la journée, à la nuque du patient, et à un corps étranger pendant le reste des vingt-quatre heures. — Ces alternatives sont précieuses, et permettent au malade de se lever aussi souvent et aussi long-temps que la chose lai est possible , et de se reposer mieux ensuite-aussitôt qu'il lui convient de regagner son lit.

+ Chacun, dureste, ajustera lappareil suivant les circon- Stances individuelles et Ja nature du mal, ainsi que d'après les préceptes donnés à l’occasion de l'hyponarthécie des mem-

bres abdominaux, et en consultant ses aperçus particuliers. Gar je ne puis ici que rappeler des règles très générales, et dont l'application judicieuse doit être abandonnée à tout praticien. Je le plaindrais, si, en face d'un instrument aussi facile à manier, il devait être le moins du monde embarrassé pour obtenir tout ce qu’il peut raisonnablement désirer.

Je dirai seulement que, s’il s’agit d'un appareil pour le bras tout entier, la planchette arrivera sous l’aisselle, formera vers

APPLICATION DE L'HYPONARTHÉCIE. 901 cette partie une espèce d'échancrure semi-lunaife pour s’adapter à la forme du thorax, et sera largement débordée vers cet endroit par le coussinet. Un lien matelassé fixera cette partie en partant du bout de l’appareil pour se porter sur l’épaule correspondante, puis.sous l'aisselle opposée, etrevenir ensuite sur la première épaule pour y croiser le premier jet, et se fixer au côté opposé à celui d’où il était parti.

Ce bout de l'appareil étant fixé au thorax comme l’hyponarthécie fémorale l’est au bassin, il devient facile de suspendre le reste à une corde perpendiculaire, de-donner au membre telle situation et direction convenables, et d'obtenir un moyen commode pour faire des tractions suffisantes sur le coude ou la main, s'il était question du moins d'allonger quelques parties du membre, ou de s'opposer avec énergie à leur raccourcissement. Ces tractions seraient, en effet, d'autant plus efficaces, que la résistance s’exercerait contre la partie latérale et supérieure de la poitrine, où nous venons de voir que la planchette venait aboutir, arc-bouter et se fixer solidement. Cet appareil offrirait probablement à M. Diday le meilleur moyen de lutter contre le raccourcissement du radius, et de le vaincre dans certaines fractures de cet os, si ces tractions étaient, en effet, reconnues nécessaires dans les cas qu'il signalé. (Gazette médicale du 1er avril 1837, p. 202.)

ARTICLE VI. De l'hyponarthécie chez les petits enfants ct. les aliënés.

L'hyponarthécie ne convient guère aux TOUT PETITS EN- FANTS, et on continuera de les traiter, comme on fait, avec des moyens faciles etlégers. Cependant, lorsque les désordres des parties molles seraient tels, que l'application des attelles

ne pourrait avoir lieu sans danger, il faudrait, sans aucune hésitation, recourir à l'hyponarthécie avec ou sans la suspen- EN

sion. Ces petits êtres finissent bientôt par être si dociles et si calmes, qu'on pourra tout espérer d’un appareil qui ne leur causera ni gêne, ni douleur, et qui leur permettra de s’ amuser, et peut-être de se balancer doucement. La seule précaution indispensable sera d'appliquer toujours l'hyponarthécie fémoro-tibiale, lors même que la fracture n'intéresserait que Jes os de la jambe ou ceux de la cuisse seulement.

Les ALIÉRES doivent être au moins assimilés aux enfants à l'égard de l'hyponarthécie. On ne pourra donc pas traiter certains d’entre eux avec ce moyen; ils abuseraient infailli- blement de toutes les facilités qu’il présente. Je citerai à cétte occasion un cas qui m’a obligé, non seulement de sortir de mon système déligatôïire, mais encore de toute règlecommune.

Isabelle Genoud , ad Champ-de-lAir hospice des aliénés du canton), se casse la jambe, et continue de s'appuyer sur cé mémbre, dont. l'extrémité forme presque un angle droit avec le tébtél Tr ofs° ‘appareils à à attelles, tous plus solides et mieux garrottés: les uns que les autres, sont successivement appliqués ei détr uits, et rien ne peut émpêcher cette idiote de se trainer. OrS du lit, et de continuer de chercher à marcher. Enfin , au dixième j jour, j'éntoure tout le membre d’épaisses compressés afii d'en rendre la forme régulière , et je fais

souder sur cécylindre les deux moitiés d’un canal de fer-blanc én forme de botte forte. Le membre resta ainsi emboîté pendant six semaines, sans qu’il empéchât cette apathique aliénée des habiller chaque matin, de sortir de sa loge et de suivre ses compagnes ;, soit en se traînant, soit en s’efforçañt de S appuyer sur sa jambe cuirassée. La guérison a été té parfaite:

ARTICLE YIL. Application de l'hyponarthécie aux maladies des jointures. des extrémités, el au traitement des es fausses n, articulations. Ke UE

ÿ Pa Re Ainsi qu’on à déjà pu le pressentir, l'appareil hyponarthé- |

| cique ne sert pas seulement pour le traitement! des fractures, #. mais ik offre encore un moyen aussi Commode que :sùr de . FA venir au secours des individus qui ont d’autres affections à a 2. graves des extrémités. C’est essentiellement pour les MALA—

“2 lDrES ARTICULAIRES que ce moyen se montre efficace et inmparable. Qu'on se rappelle les douleurs atroces que resne entent les malheureux atteints d’une inflammation de l’arti- : cuülation du pied, du genou, de la hanche; leurs cris, lorsqu'ils se rerauent, qu'on les panse ou qu’on veut arranger leur : lit ; Timpossibilité où l’on est de leur faire changer de posi- . ion; leur insommie, leur réveil affreux au moindre mouvenr au plus léger choc; leur angoisse et leur terreur Lie on les approche : ch bien! tout Change au/ moyen de

APPLICATION DE L'HYPONARTHÉGIE, 303 l'hypornathécie; et le plus souvent, à l'instant même où

l'appareil protecteur est Anse até LS le malade.

reprend un air calme et s'endort.

Cela’se conçoit aisément, car les musclés sont relâchés : il n'y a plus de choc produit par leur agacement , leurs tiraillements et leurs contractions spasmodiques; il y en à pas

davantage , par leffét des saccades et des mouvements du

malade; et de ceux des corps qui l'environnent ; il n’existe plus

de dent entre des surfaces dont la sensibilité est exal- .

tée : tout reste dans l’inaction et l'immobilité. Cependant, des mouvements de fofalité s'exécutent impunément , et bientôt même sans aucune crainte, et sans que ces actes réitérés , si

précieux et si nécessaires, empêchent la résolution des "opérer

ou l'ankylose de s'établir paisiblement. Grâce à l'un ou à l'autre de ces moyens naturels de guérison, on parvient à - éviter, une affreuse mutilation, des. souffrancés cruclles et parfois une mort qui semblait aussi sûre que prochaine.

Jen’en dirai pas davantage, etc’est biensuffisantsans doute, :

surtout si l’on sé rappelle ce que je n’ai céssé de répéter; et

pour peu qu'on: ait saisi le mécanisme de l'hyponarthécie , ot.

la manière de la mobiliser par la simple et facile susp Quoique je me sois bien promis de ne pas grossir

par des observations inutiles, et de ne présenter que des? pré

ceptes et des résultats positifs, je ne saurais cependant

passer sous silence le cas suivant ; qui tend à confirmer les

uns, à faire ressortir les autres, et à tracer en même temps ct

FAUSSES ARTICU LATIONS.

David Isot, de l'Étivaz (sur nos hautes AIpes), âgé ‘de: vingtchuit ans , se fracture 6bliquement le fémur à sa partie

moyenne ; il est traité par | attelle de Desault, au moyen de la soi-disant extension continuelle, et au bout dé sept où huit

-semaines:, il n'ya pas Ja moidülré consolidation. Un second

praticien fait, pendant deux autres MOIS. encore, des tenta tives inutiles pour amerñer cêtte der nière » et cinq mois à après

l'accident (septembre 1898), Isot entre à l'è épital de Lausannét

Il marchait à l’aide de béquilles ; mais-la cuisse, sans consisk tance, plus courte que l'autre; 'et fléchissant vers son milieu, ne be nullement servir à la progression," .

Le PR +. ON

eu de lignes une manière par ticulière de remédier « aux

Je venais de voir à Londres un cas tout pareil, et qu’on traitait par la compression. Quoique je n'en connusse pas l'issue, j'entrevis cependant qu’elle pouvait avoir été heureuse, et je l’employai ici. En conséquence, après avoir fortement frotté l’une contre l'autre les extrémités des fragments non ‘encore réunis, je les froissai encore en quelque sorte dans leur pourtour, au moyen d’un tourniquet que je fis agir avec violence sur l'endroit de la fracture, de.manière à meurtrir douloureusement la partie antérieure et postérieure de la cuisse , ainsi que ses deux côtés, et précisément vers lesiége de l'articulation accidentelle. Un gonflement con -sidérable eut lieu vers cet endroit-là, et tout paraissait annoncer que l'irritation que je venais de produire serait assez intense pour s'étendre aux tissus de l’article anormal dont je cherchais à à provoquer l'anKylose.

" La cuisse, abandonnée à dessein sans Ie et placée dans une très mauvaise position, puisqu'elle se: présentait sous une forme angulaire , fut alors disposée sur l'hyponarthécie fémoro-tibiale afticulée , et toutes les précautions fu rent prises pour assuref l’immobilité des fragments entre eux. Ce fut en vain pour le but que je me proposais , et dix semaines après, le membre était exactement comme lors de l'entrée du malade à l'hôpital.

Je me décidai alors pour le procédé suivant. Je Lo assez cette fâcheuse articulation pour pouvoir glisser entre les deux fragments obliques du fémur la canule d’un très: gros trois-quarts. À travers ce canal métallique, que je laissai huit heures en place, ie fis passer, à réitérées fois, un mandrin arrondi, que j'avais fait préparer d'avance, et que je plongeai dans de l’eau bouillante immédiatement avant son introduction dans la canule (1:58. fini . Au moyen de cette br ur à 100 degrés, pratiquée à l'aide d'un excellent conduetéur du calorique, j'aicru pouvoir enflammer les surfaces osseuses, ainsi que les tissus énvironnants , et les mettre par là dans les conditions propres à préluder à une véritable ankylose, et à la faire naître plus

tard solide et durable. |

ÆEn conséquence, et-pour favoriser celle-ci , je fis usage de

(4) Voyez, à la fin de ce yvclume, De la cautérisation avec lé marteau:

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