OPP
Je v
gou que cha ces Col qu qu soi ser les mé dé
es
énis is di ‘aue la que faut olais » les vous non le Je suré édés
elle-
d'y qu'y on -
une
oppestion extrème à me charger de cette partie , et je vous assure que Je ne la regretterais pas, si le gouvernement espagnol voulait qu'elle dépendit de quelqu'un de leurs diocèses de l'Amérique. J'ai , grandvicaire de mon prédécesseur et un peu instruit de
chargé, à Paris , M. Fabbé de l'Isle-Dieu
ces affaires, d'agir auprès de l'ambassadeur de la cour de Madrid à Paris. Je ne sais trop encore ce qui a été décidé. S'il était possible de faire venir quelques-uns de vos Pères, soit pour étreavec vous, soit même pour être à la Nouvelle-Orléans, ce serait une bien heureuse acquisition. Je pense que les Espagnols n’ont pas pour votre Compagnie les mêmes sentiments que les Français. Vous est-il défendu et impossible d'aller voir le gouverneur espagnol de la Louisiane ? Vous pourriez avec lui vous concerter, comme mon grand-vicaire. Je pense que les Ursulines sont bien à plaindre depuis la vacance et la mort du P. Baudoin..…….
Si vous croyez que le gouvernement vous autorise et vous soutienne, vous pouvez user de vos pouvoirs à Ja Nouvelle-Orléans même, et y exercer votre autorité sur tout le clergé séculier et régulier qui y sera et nommer pour les religieuses le confesseur qu'elles désireraient, et donner des lettres de grand-vicaire limitées à celui des Capucins que vous jugerez le plus digne. Je vous souhaite, mon
mn 10 ==
Révérend Pere, une bonne et forte santé. Je prie Notre-Seigneur de vous combler de ses grâces et consolations intérieures et pour cette vie et pour l'autre. Je me recommande à vos prieres et sacrifices, et vous remercie par avance de la bonté que vous avez de vouloir bien m'aider à porter mon
fardeau.
Je suis en Notre-Seigneur , etc.
+ OLIVIER , évéque de Québec.
Vous trouverez aussi ci-joint mon mandement pour le jubilé , que vous pouvez faire gagner à tous vos peuples , lorsque vous pourrez aller chez eux , et vous pouvez l'adresser également à la Louisiane, si vous le croyez expédient.
LE P, MEURIN À MONSEIGNEUR BRIAND
Aux Kaskakias, 11 de juin 1768.
MONSEIGNEUR , Je recus le 26 du mois d'août 1767 vos premières lettres, par lesquelles vous me faites l'honneur de
me constituer votre grand-vicaire dans cette partie
de votre diocèse, Je reçus en même temps vos
mau nite
Je me!
je St neu jam que de tro] a P pos pri ins d'e ge me ca tre en
)rie
et our Criue
res de
tie
A) ee mandements de jubilé et de préface de la Tninite.….
Je voudrais presque que mon amour-propre püt m'empêcher de vous déclarer, Monseigneur , que je suis aussi indigne que l’on puisse être de l'honneur que vous me faites, et incapable plus que jamais d'une telle commission , dont je ne connais que le nom. Je n'ai jamais su de jurisprudence , ni de parfait notaire, ni de pontifical, etc... Depuis trop longtemps abandonné à moi-même , je connais à peine le devoir de simple prêtre, Il ne m'est plus possible d’en apprendre davantage. Mes lettres du printemps dernier auraient-elles oublié de vous instruire de mon âge , de ma caducité de corps et d'esprit ? Je n'ai plus qu’un petit reste de faible jugement , plus de mémoire et encore moins de fermeté. J'ai besoin de guide pour l'âme et le corps ; car mes yeux, mes oreilles et mes jambes sont très-faibles. Aussi je ne suis plus bon qu'à être mis en terre.
d'espére , Monseigneur , que vous voudrez bien me pardonner de n'avoir porté ni envoyé vos grâces et faveurs à la Nouvelle-Orléans, selon vos lettres et instructions , que j'ai cru devoir laisser ignorer à nos chères Ursulines mêmes, de peur de leur attirer du chagrin qu'elles ne méritent pas. Comment y aurais-je été reçu , après avoir signé (peur
| ee
obtenir la permission de revenir aux Hinois) que je m4 comporterais toujours en vicaire des RR.
PP. Capueins, sujet à leurs visites , réprimandes, correction et jurisdiction, ete. , laquelle devait être seule dans tout le Mississipi? Et quoique je n'eusse souscrit à tout cela, par-devant M. le procureurgeneral du Roi, que pour le temps que la future jurisdiction serait réelle et constatée , les forçant de convenir devant le magistrat qu'ils ne l'avaient pas encore et ne pouvaient m'en communiquer aucune partie, Je n'eusse pas été mieux reçu. En voici la preuve: c'est qu'a li premiére nouvelle qu'ils ont eue par les voyageurs , que vous nr'aviez honoré du grand-vicariat, l'arrêt de proscription a été lance contre HOI , el eut été exécuté, si, averti par un ami en place, je ne l'eusse évité en me retirant sur là partie anglaise, où, en prétant incontinent serment de fidélité, Comme ancien domicilié, Je me SUIS MIS à couvert des poursuites espagnoles , qui me déclarent criminel d'Etat, pour avoir reçu la juridiction de quelqu'un , si contraire aux intenlions et intérêts de l'Espagne.
Autre contradiction à vos lettres, Monseigneur, etque Je ne dois pas vous laisser ignorer, d'autant plus qu'on nr'assure en porter plainte à Son Excellence M. de Gages, gouverneur général pour Sa
Majesté Britannique. y a un mois qu'ayant appris
que le la Mi dus à ral de ladite
un Ai
Messi
bien
vend
qui Ï
pure
pour
aux
Halte
Con)
neur
Je lu
\ux M.
tion
pa Ve
nie
Lens