‹ Banques populairesChapitre 20 sur 68 · ENVOYÉS Â L'EXPOSITION LNTERNATIONALE DE LONDRES · texte numérisé non relu

ENVOYÉS Â L'EXPOSITION LNTERNATIONALE DE LONDRES

Je crois utile d'ajouter aux propositious de M."Poggi, Catlaneo et Vidal les détails touchant les Caisses d'épargne postales anglaises, contenus dans le rapport adressé au Ministre de l'agriculture et du commerce du royaume d'Italie. Ce rapport des commissaires Menichetti, Reymonde, Rivera, sur l'expédition des ouvriers italiens envoyés en 1862 à l'Exposition de Londres, a paru dans la Gazette O/ficielle du 22 avril 1863. La relation générale est tirée en partie des notes spéciales envoyées au Gouvernement par diverses commissions d'ouvriers, et en partie des études faites par les Commissaires eux-mêmes; elle contient des renseignements utiles, qui méritent d'être pris en considération par les économistes et les hommes d'Etat de notre pays. Je ne suis pourtant pas d'accord sur tous les points avec les Commissaires. En comparant l'Italie industrielle avec l'Angleterre, bien qu'animés de bonnes intentions, ils voient un peu trop en pessimistes la patrie commune, et tirent des conclusions risquées qu'ils mettent sur le dos de toutes les provinces italiennes; ils ont le défaut de généraliser d'après des exceptions forcées par des événements temporaires et de mettre au môme niveau le blanc et le noir; ils apprécient superficiellement les raisons qui amènent la rareté des élèves des Instituts Royaux Tecniques, et mettent sur le même pied les Banques d'épargne anglaises ordinaires et postales. Ils disent que c'est le commerce italien qui a inventé l'écriture en partie double et qu'il y a peu de monde qu'il la pratique, sans songer aux comptables (ragionierî), qui dans quelques contrées de l'Italie font vivre depuis des siècles cette pratique; c'est peut-être à eux que doivent en partie leur richesse quelques pays de l'Italie et la Lombardie en particulier , où un pratique depuis des siècles la méthode en partie double, enseignée depuis un temps immémorial dans les écoles de comptabilité et de commerce. Ces commissaires font des omissions graves; ils ne parlent, par exemple, ni des importantes sociétés coopératives de Roc.hdale et d'autres semblables, ni de celles des prêts sans caution aux ouvriers, des prêts d'honneur, sociétés fort connues en Angleterre cl dont je parlerai. Toutes ces questions devaient être étudiées

par ceux qui élaienl chargés par le Gouvernement d'une nation nouvelle d'instruire les ouvriers. La proposition de réforme des Caisses d'épargne mise en pratique par les Anglais et dont j'ai parlé, celle qui regarde les Banques d'épargne postales et que l'on conseille d'appliquer en Italie, ne serait pas moins profitable; mais il faudrait conserver leur autonomie, réformer notre système de banque de manière à le rendre à peu près égal à celui des Anglais ; il faudrait que la Banque nationale arrivât à jouir de cette confiance universelle que la Banque de Londres a acquise par ses services pendant ses 169 années d'existence, en aidant si puissamment l'Angleterre dans la paix et dans la guerre, en la rendant si forte et si prospère. Voici comment s'expriment les rapporteurs.

« Il existe à Londres une grande Caisse d'épargne centrale fondée par le Gouvernement, et avec laquelle correspond le service postal. Dans chaque bureau de poste on peut faire des versements de dépôts pour cette Caisse d'épargne, aussi bien que des demandes de remboursement. Pour cela, celui qui veut faire un dépôt pour la première fois, en se présentant au bureau de poste, demande et reçoit un petit livret sur lequel on inscrit son prénom, son nom, sa qualité et son crédit. Il peut, dans ce bureau de poste ou dans un autre quelconque de la Grande- Bretagne, faire de nouveaux dépôts en les faisant porter au crédit sur son livret. L'employé de poste fait tous les jours la note des dépôts, celle des bons de poste, forme un seul compte de caisse pour ces deux services et en expédie la note collective au bureau central des postes à Londres. Là, dans des bureaux spéciaux, on tient les comptes-courants des déposants, rangés par ordre alphabétique des noms de bureau de poste et des déposants. Quand on a inscrit sur les livres le versement fait par chaque déposant, on lui expédie aussitôt une reconnaissance de son crédit, qui doit en faire foi pour le remboursement- Tant que le déposant ne l'a pas reçue, son livret fait foi de son crédit. En cas de retard pourtant il doit réclamer cette reconnaissance avec des modèles imprimés pris à la poste et expédiés au bureau central. L'administration centrale donne en conséquence les ordres opportuns pour le versement des crédits des déposants à la Caisse d'épargne, qui les emploie aussitôt en achetant des titres de la dette publique.

» Le déposant qui désire faire le recouvrement des ses économies en tout ou en partie, peut le demander dans n'importe quel bureau de poste avec un modèle imprimé dont il remplit les vides. Sa demande transmise à Londres est confrontée avec son compte courant. On expédie alors deux ordres de paiement; l'un au déposant, l'autre identique an bu-

reau de poste. L'identité parfaite s'obtient avec un papier préparé que l'on met entre l'ordre qu'on écrit à l'employé de la poste et Tautre sur lequel se repfoduit l'écriture au moyen du noir du papier qui est entre eux.

Quand le reçu du déposant est fait et expédié du bureau postal au bureau central, on l'y porte en déduction de son crédit, ou en débit dans son compte courant. Tout versement est porté par l'employé de la poste au crédit sur le livret, tout remboursement au débit, et tous les ans le livret doit être envoyé dans une enveloppe particulière et avec certaines précautions au bureau central pour être confronté avec les livres des comptes courants. Le déposant ne paie rien pour chaque acte de bureau ou de correspondance, car on a reconnu que ces frais pèseraient trop lourdement sur ceux qui font de petits versements, s'ils les payaient chaque fois. Ces frais sont payés en commun par tout le monde, la Banque donnant pour les dépôts un intérêt un peu plus bas.

Ce système, dont je laisse de côté les menus détails, portant dans chaque centre de population, dans les campagnes comme dans les villes, les avantages de la Caisse d'épargne, et permettant de faire dans chaque localité des versements et des recouvrements, a grandement augmenté le nombre des déposants et des dépôts, et les rapports statistiques déjà publiés attestent les succès toujours croissants de cette nouvelle organisation. Il ne nous paraîtrait pas opportun d'en transporter en Italie le système complet, mais il nous semble qu'on pourrait en profiter pour introduire une réforme importante dans l'administration de nos Caisses d'épargne.

Nos Caisses d'épargne sont des institutions libres et indépendantes qui vivent d'une vie propre, en employant leurs fonds, comme les Banques, en avances au commerce, à l'industrie et à l'agriculture, sans engager en rien la responsabilité de l'Etat, et jouissant en général d'une prospérité extraordinaire. A notre avis, il ne manque à ce système d'emploi des dépôts qu'une surveillance efficace de l'Etat tendant à empêcher tout abus, pour être le plus parfait que puisse suggérer l'économie sociale (i). Le système français par lequel l'Etat assume la responsabilité de recevoir, employer et rembourser avec leur intérêt les centaines de millions de francs qui forment les dépôts des Caisses d'épargne, est extrêmement dangereux, et l'expérience l'a prouvé en 1848. Nous trouvons défectueux aussi le système anglais d'une Caisse gouvernementale distincte de l'Etat, qui employant tous les dépôts en rentes publiques,

(1) Il faut aller doucement avec la surveillance de ces établissements. Qu'une eulc voix dise que lo Gouvernement veut s'en mêler, et vous verrez les dc'posants 'ourir à la Caisse pour réclamer leur.-- dépôts: c'est ce qiii est arrivé plusieurs foi«. VicANÔ. Ban'iuti populaires. 17

devrait ensuite les vendre ou les liquider tout d'un coup quand, dans un moment de frayeur panique inspirée par une guerre, une révolution ou une crise quelconque, on en demanderait le remboursement. Il en résulterait nécessairement une grande baisse dans la valeur de la rente à cause de la grande quantité à vendre, et par conséquent un grand danger de perdre pour les déposants et pour l'Etat. Par la même raison, il y aurait danger pour les Caisses d'épargne indépendantes, comme sont celles d'Italie, à employer tous leurs fonds en rentes de la dette publique.

Tout en conservant l'autonomie de nos Caisses d'épargne, et sans créer, comme en Angleterre, une Caisse gouvernementale qui leur fasse concurrence, on pourrait appliquer chez nous cette idée féconde de convertir les bureaux de poste en autant de comptoirs des Caisses d'épargne, et voici comment:

Qu'il y ait dans chaque bureau de poste non des livrets à remettre immédiatement au déposant (car n'étant pas relatifs à une seule Caisse d'épargne, mais à plusieurs Caisses différentes, il en naîtrait de la confusion), mais qu'il y ait des modèles imprimés de demande où on inscrive, au bureau postal, le nom, la qualité du déposant, et la Caisse d'épargne dont il veut un livret. Quand la demande et le livret auraient été envoyés par la poste, tout versement d'argent serait fait dans n'importe quel bureau de poste, inscrit sur le livret par l'employé de la poste et transmis à la Caisse d'épargne respective avec un bon sur la poste. Pour tout recouvrement on présenterait le livret dans un bureau de poste quelconque, on écrirait sur un modèle imprimé le nom du déposant, la somme demandée, l'indication du livret et -de la Caisse, et celle-ci expédierait l'argent au déposant avec un mandat sur la poste. Les frais de nouveau travail qui serait ainsi imposé aux bureaux de poste, au lieu d'être payés chaque fois par chaque déposant, ce qui serait un poids trop lourd pour les petits dépôts, pourraient être comptés en bloc et payés par les Caisses mêmes dans la proportion de l'argent versé ; puis les Caisses les porteraient dans leurs frais généraux en abaissant légèrement au besoin l'intérêt payé pour les dépôts.

Si nous ne nous faisons illusion, cette réforme produirait de grands avantages, capables de compenser le tort que fera aux Caisses d'épargne la concurrence des nouvelles institutions de crédit, et en particulier l'institution des Banques de crédit foncier et agricole. La Caisse d'épargne de son pays natal inspire à l'ouvrier plus de confiance que tout autre établissement de banque, parce qu'il en connaît les conditions, l'emploi des fonds qui la plupart du temps se fait sur le lieu même,

loi

les personnes qui l'administrent, et ainsi de suite; de sorte que, dans quelque partie de l'Italie qu'il se trouve, il y déposera plus volontiers qu'ailleurs ses économies. Et maintenant qu'en Italie les citoyens se transportent continuellement d'une province à l'autre pour des travaux publics, des emplois, le service militaire, l'industrie ou le commerce, cette réforme augmenterait de beaucoup les revenus des Caisses d'épargne.

Il viendra aussi un temps où, notre armée étant complètement formée et la crainte de la guerre ayant cessé, on permettra k nos soldats de prendre part aux travaux manufacturiers ou agricoles de l'endroit où ils sont en garnison, dans les heures restées libres du service militaire, ou en se faisant au besoin remplacer dans les services de garde par leurs camarades, moyennant une compensation. Ce système, suivi en France dans l'infanterie principalement, permet aux soldats de conserver leur habileté industrielle, d'accumuler dans les Caisses d'épargne (avec leurs livrets rendus, pour ainsi dire, cosmopolites par la comptabilité militaire) de petits pécules avec lesquels, une fois leur temps de service fini, ils reprennent plus efficacement leur industrie dans leur pays natal, et très souvent dans les endroits où ils ont été de garnison et où ils ont contracté des liens de sympathie ou d'intérêts.

La réforme proposée des Caisses d'épargne ajouterait une grande valeur à ce système, qui favoriserait beaucoup le développement de nos industries et la fusion de nos populations.

Dès 1838, dans mon livre le Voyage dans l'Univers, visions du temps et de l'espace, je disais que, dans un avenir prochain, les armées en garnison s'appliqueront aux industries libres et publiques, principalement aux œuvres de grandes constructions d'utilité publique; que, quand la civilisation internationale sera encore plus avancée, il y aura des armées de travailleurs sans épées et sans canons; mais avec des pelles et des truelles, avec des fils à plomb, des tables prétoriennes et des instruments de production. Je suis heureux de voir dans la relation du Comité Royal briller une lueur qui annonce l'approche de la première étape de cet heureux avenir. Déjà les armées font des routes dans l'Italie méridionale, en Algérie, au Mexique et dans d'autres pays de l'Amérique septentrionale.

Derniers renseignements sur les Caisses d'épargne postales anglaises.

Le journal le Sun de Londres, en parlant des immenses progrès des postes anglaises qui tant pour le nombre des lettres, journaux et œuvres

expédiés en 1862 par les voies de pression pneumatique, par les courriers de toute sorte, que pour la transmission des mandats, ont payé plus de liv. st. 15,761,255 (fr. 397,498,951 98), en vient à dire que les Caisses d'épargne postales sont en progrès, et ajoute ce qui suit (i):

« L'année passée, 180,000 déposants environ avaient ouvert des comptes; à la fin de 1862 il y avait 2532 banques, dont 1933 en Angleterre, 300 en Irlande, 297 en Ecosse. Le nombre des dépôts fut de 597,582 pour livres sterlings 1,947,138, tandis que le nombre des remboursements fut de 94,427 pour livres steriings 431,618, et le nombre des déposants à la fin de l'année de 176,569, avec un crédit de L. 1,681,107 ".

Je cite les paroles d'un journal, mais en Angleterre on est précis en fait de chiffres. Je ne donne pourtant pas comme axiome la valeur de ces données statistiques, car je n'ai pas d'éléments de comparaison, et si je puis exprimer tout de suite mon opinion, j'avance que le montant des dépôts de la poste ne me semble pas proportionné à l'importance de l'institution. 1,681,107 livres ne représentent pas le montant annuel du capital déposé dans les Banques d'épargne ordinaires.

En voici un exemple tiré de documents officiels:

Les Caisses d'épargne ordinaires présentent en

Dépôts reçus dans l'année L. 7,901,925 L. 9,021,907 L. 9,478,585

» payés » » 9,839,903 » 7,335,349 » 8,258,421

Reste de la dette à la fin

de l'année. . . .«36,220,362 .38,968,312 «41,341,087

Les épargnes des personnes peu aisées sont timides, elles ont honte de se montrer aux yeux des curieux, et de passer par la filière des facteurs de la poste. Les petites épargnes des Caisses postales appartiennent aux dernières classes de la société.

Les progrès seront plus sensibles quand ces institutions seront mieux entrées dans les habitudes du pays. Introduites chez nous, je n'ose me prononcer sur l'allure qu'elles prendraient, avec nos susceptibilités. Pourtant les bonnes institutions finissent par triompher, et les progrès viendraient avec l'amélioration du personnel des postes.

(1) En 1864 L. 10,494,000 qui à fr. 25 22 sont fr. 415,978,680 et le nombre des lettres 643,000,000 et ce nombre e'norme de lettres coûtent un penny depuis 1838. Chaque anglais écrit donc presque deux lettres par mois.

Ma proposition.

Que les Caisses d'épargne italiennes prêtent une petite partie de leurs bénéfices aux Sociétés d'avances.

Les Caisses d'Epargne de Bologne et d'autres villes d'Italie ont déjà essayé le prêt d'homieur aux ouvriers, c'est-à-dire le prêt sur probité personelle. Les Banques d'Ecosse le font, bien que d'une autre manière, depuis plus d'un siècle et demi, comme nous le verrons plus loin, et les Sociétés de prêt anglaises (Loan Society) établies dans ce but, le pratiquent sur une grande échelle ; nous en parlerons aussi.

Les Caisses d'épargne, presque toutes fondées pour le bien des classes peu aisées et presque jamais par spéculation, font de grands bénéfices qui servent à grossir inutilement les fonds de garantie, en en consacrant une partie à des œuvres de bienfaisance.

On peut justifier jusqu'à un certain point les bienfaisances gratuites opérées par les Caisses d'épargne.

Mais ce serait un acte de justice, conforme au but des Caisses d'épargne, d'appliquer une partie de leurs profits à des emplois et à des prêts non gratuits aux petits producteurs, mais à un intérêt modéré, en aidant la fondation des Sociétés d'avances prussiennes et même de coopération anglaises.

Voici le moyen de le faire :

Les Sociétés d'avances, comme nous le verrons dans la suite, s'établissent avec un capital de 200 à 400 actions personelles de sociétaires unis ensemble par un lien solidaire comme les sociétés collectives. Le prix de ces actions personnelles ne dépasse pas fr. H2 50, qu'on paie par versements mensuels en trois ou quatre ans. Ces faibles éléments, grâce à ce mot magique de soUdarité, sont des semences d'une grande efficacité, d'une puissance infaillible, parce qu'on offre à ces sociétés, presque spontanément, partout où elles naissent, de l'argent à un intérêt honnête, argent que je conseille les Caisses d'épargne à leur prêter à un intérêt modéré en le prenant sur les profits. Le capital social et les fonds empruntés se prêtent à un intérêt plus élevé aux sociétaires pour trois, pour six mois ; on peut renouveler l'emprunt dès que le premier est remboursé. Les sociétaires ne manquent jamais d'acquitter leur dette, parce que ce sont eux qui gouvernent la société, parce que c'est comme chez eux qu'ils vont prendre l'argent.

Qu'en Italie les Caisses d'épargne soient les premières à offrir des fonds en prêt aux Sociétés d'avances. Qu'elles le promettent au public, et les Sociétés d'avances surgiront, et, après avoir accordé le premier secours, les Caisses d'épargne appliqueront leurs bénéfices à d'autres œuvres nobles et efficaces.

Un mot de conclusion snr les Caisses d'épargne.

Les Caisses d'épargne dont j'ai fait le tableau présentent en dépôts la somme énorme de trois milliards, presque la dix-septième partie du numéraire qui circule maintenant dans le monde (s'il est vrai que le numéraire effectif monte à cinquante milliards), peut-être moins de la moitié des capitaux des grandes banques de l'Europe, le montant réuni des deux plus grands budgets de l'Europe, le français et l'anglais. J'ai omis, à cause du manque de données suffisantes, plusieurs Cai.sses d'épargne européennes et américaines, et celles dont j'ai parlé ont déjà reçu des augmentations notables, comme je le vois dans les renseignements que je recueille tous le jours. La plupart des dépôts de la Caisse d'épargne sont des personnes qui travaillent, qui font des sacrifices, et qui les ont recueillis presque tous depuis \ 820. Combien ces chiffres sont éloquents! Quels utiles enseignements n'inspirenf-ils pas! Quels avantages n'en pourrait-on pas tirer pour la classe qui travaille, en employant, dans le sens que j'ai exposé, à son bénéfice une petite partie des gains de cette grande masse de capitaux ! Je recommande encore ma proposition (1).

(1) Voir le Supplément pour les nouvelles recherches que j'ai pu faire après Pédition italienne et pour d'autrea propositions.

Page 1