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< Jai eu, ma chère amie; une crise de ma maladie de | foie, comme il y a quatre ans. J’ai été divinement soigné par mon ami le D’ Robin dont vous avez appris le nom: et pour qui vous montrez une reconnaissance que vous m’ex- primez avec une délicatesse si charmante! Nous parlerons - de luï plus tard et de ce que vous avez l’idée de faire pour sa peine d’avoir sauvé votre ami. Je suis en pleine convalescence. Ne. croyez qu’à moi sur ma santé, mais pas aux journaux. qui sont mal informés. » ; LA CT j «: À vous, ma: chérie, . € Votre Jules. »
C’est au D’ Seligmann” qu’il dédia Ce qui ne meurt pas,
en ces-termes affectueux :
. À mon très cher Ami LE D' SEELIGMANN
« Je dédie cette dramatique nosographie de la Pitié.
« Je la lui dédie comme au médecin d’une bonté réfléchie, plus grande encore que sa science, et qui, si les sentiments étaient des maladies, refuserait noblement de guérir ES les hommes de celle-là. »