‹ Barbey d'Aurevilly et la MédecineChapitre 28 sur 44 · DERRIÈRE MON PORTRAIT DE DIX-SEPT ANS · texte numérisé non relu

DERRIÈRE MON PORTRAIT DE DIX-SEPT ANS

Ce fut moi, — comme au soir, le jour ce fut l’aurore! Ivre de vie alors, je foulais tout aux pieds!

Peut-être que mon front se reconnaît encore... Mais mon cœur, si vous le voyiez!

Voilà l’aveu formel, cette fois. À quinze ans, il plaçait ‘son premier poème sous une épigraphe de Voltaire. A dixsept ans, il « foulait tout aux pieds ».

Ce n’est donc pas à vingt-cinq ans, mais au seuil même de l’adolescence qu’il faut situer le travail intense qui se fit dans son esprit et qui l’amena, dans sa dix-septième année, à tout « fouler aux pieds ». Et ici, nous retrouvons l'influence de Valognes, de son oncle du Méril, de son

cousin Edelestand.

L'influence d’Edelestand du Méril, elle est certaine.

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