‹ Barbey d'Aurevilly et la MédecineChapitre 35 sur 44 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

De l’ensemble ‘des faits ‘et des observations qui précèdent, nous pouvons tirer es céntlusions süivantes :

1° Barbey d’Aurevilly n’a pas été médecin, au séns ani versitaïre et officiel du mot. Il m’avaît pas Te titre de docteur en médecine, ni célüi d’officier de santé. À da diffé: rétice de Sainte-Beuve et d’autres notéires « évadés » de là imédècine, il n’a jamais été inscrit dans une Ecote de rhédecine, ni dans une Faculté. Néanmoïns, il possédait une forte cultare médicale, comme on Eñ réniconitre assez raremént chez les litérateurs. H avait subi, étant jeune, l’influéñce de son dncle, médecin à Valognes. 11 avait des quafités médicales d'obéervation ‘et d'analyse. Liés questions de physiologie l'ont toujours intéressé au plus haut point, comme en téimoignent non seulement ses livres, mais sa correspondance et ses notes personnelles (Disjecta Membra). Il a laissé un certain nombre de portraits de médecins, ayant réellement existé ou imaginés d’après la forte prsonnalité de son oncle. Enfin, la plupart de ses romans présentent de véritables cas pathologiques, en conclusion desquels nous avons posé un diagnostic précis.

Pour toutes ces raisons, Barbey d’Aurevilly avait quelque droit d'écrire à son ami Trébutien : « Je suis médecin. » Ce n’était, à proprement parler, ni une fanfaronnade, ni une usurpation. Par atavisme et propre parenté,

Les ebstdin : À 7 a ie à. ta ? signes de #astrite. Ces douleurs physiques caractérisées ne

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