‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 112 sur 409 · I. Cerem., p · texte numérisé non relu

I. Cerem., p

■A. Sclilumbcrger, S'ujill., p. 180.

3. Les textes du iv siècle ne parlent pas des T:paxxop£; : mais nous savons par des textes antérieurs et postérieurs que c'étaient les i)ercepteurs ordinaires. On les appc'lait aussi peut-être « cpopoVJvot ». Photius adresse une de ses épîlres à un « iopoVJvo; .> : c'était le mot ancien. Il est possible qu'il n'y ait là sous la plume de Pholius qu'un archaïsme. Le Patriarche était coutu mier du fail.

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Le service des eaux et celui des mines avaieiil de même leur département propre avec des comtes à leur tête « x6[jiy,t£; joaTwv, 6 xotjLT,; TTÎç ).auLiaç » et des fonctionnaires dans les thèmes. Mais de ces personnages nous ne suivons rien, ainsi que de row.o-r'.xo^; ou clief des travaux publics et du xouL£VT!.av6ç '.

l'n des revenus les plus impoitanls du Trésor provenait des droits qui frappaient les marchandises aux frontières comme aux ports de lempire. Aussi y avait-il sur toute rétendue du territoire des fonctionnaires chargés de prélever ces impôts et de les faire parvenir au logothète du trésor. Ces impôts, payés soit en argent, soit en nature, étaient transmis à Constaniinople après avoir alimenté, pour une part, la caisse du protonotaire du thème. Seuls, les impôts en nature paraissent être restés dans les provinces où des bâtiments étaient aménagés pour les recevoir u àTzofirîxai )> -. Les commerckdres (xo'jjjL£px',àpi.o',. xo|jl- |jL£px',àpt.oL) étaient chargés de ces nombreuses fonctions. Ils avaient, sans doute, sous leurs ordres des notaires occupés à tenir les comptes de leur admijiislration. M. Schlumberger cite un sceau qui paraît appartenir au vnr ou ix'^ siècle et qui était la propriété d'un de ces notaires -^

Parmi les départements du ministère des finances, il en est un dont la mention est particulièrement intéressante. C'est celui du préfet de la curcdone (6 -rfiç xo'jpaTtop'laç). Si, comme cela est probable, ce fonctionnaire avait pour mission de recevoir les fonds dont disposaient les curateurs et de tenir registre de toutes les affaires concernant les propriétés privées de TEmpereur. on voit que le Trésor « toO yrv.xoj » portait bien son nom et qu'il était dans la pratique le grand réservoir de la richesse byzantine, commun à l'Empire, oui. mais aussi à l'Empereur.

Enfin il y avait les Dioecètes (( ô',o'.xY,':aL ». Ces officiers centralisaient à Byzance les impôts perçus dans les thèmes par les collecteurs et les dioecètes de province. A en juger par les sceaux, ils arrivaient à d'assez hautes dignités, comme celle de patrice par exemple K Théophane raconte, au sujet des

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